
Immobilier : une génération condamnée à être locataire?
TVA Nouvelles
Malgré un nombre record de constructions à travers le Québec l’an dernier, les jeunes acheteurs peinent à trouver des maisons qu’ils ont le moyen de se payer. Plusieurs d’entre eux se résignent donc à demeurer locataires.
• À lire aussi: Explosion des coûts de construction: les pires hausses en plus de 35 ans
• À lire aussi: Un boom du prix des maisons qui fait mal de plusieurs façons
• À lire aussi: Le télétravail va continuer d’impacter le marché immobilier de la région de Montréal
Selon l’APCHQ, il manque actuellement près de 60 000 constructions pour répondre à la demande au Québec. Le manque de main-d’œuvre est l’une des causes de cette problématique.
Pourtant, en 2021, 67 962 logements ont été érigés, soit 26% de plus que l’année précédente.
C’est la première fois qu’une génération a plus de misère à se loger que celle d’avant, estime l’APCHQ.
«C’est très difficile pour les premiers acheteurs. Cette génération-là qui veut accéder à la propriété actuellement, ils vont peut-être être obligés de rester sur la touche. Ils vont, dans une large mesure, demeurer locataires, à moins d’avoir des revenus exceptionnels», explique le directeur du service économique de l’APCHQ, Paul Cardinal.
Devant cette situation, l’APCHQ demande à Québec et Ottawa d’agir, notamment en faisant passer les crédits d’impôt provincial et fédéral de 750 à 1500 dollars.

Chaque année, au moment du budget, on entend les mêmes mots : « responsable », « ciblé », « équilibré ». Cette année ne fait pas exception. Pourtant, quand on travaille dans le réseau public de santé, ou quand on y reçoit des soins, on sait que les mots ne suffisent plus. Ce qu’il faut, ce sont des gestes forts, des décisions courageuses, des investissements qui changent réellement la vie des gens. Et encore une fois, ce rendez‐vous n’a pas été pleinement saisi.

La consultation publique sur le projet de constitution du Québec est maintenant terminée. Plusieurs organisations réputées ont remis en question la crédibilité du processus et recommandé le retrait du projet. Malgré tout, le débat avance. Et puisqu’il avance, il devient essentiel d’y intégrer les enjeux qui, eux, ne ralentissent pas : ceux liés à l’intelligence artificielle.

La consultation publique sur le projet de constitution du Québec est maintenant terminée. Plusieurs organisations réputées ont remis en question la crédibilité du processus et recommandé le retrait du projet. Malgré tout, le débat avance. Et puisqu’il avance, il devient essentiel d’y intégrer les enjeux qui, eux, ne ralentissent pas : ceux liés à l’intelligence artificielle.










