
Grande région de Québec: un cri du cœur de la DPJ
TVA Nouvelles
Aux prises avec un sérieux manque de personnel, les directions de la protection de la jeunesse (DPJ) de la Capitale-Nationale et de Chaudière-Appalaches ont sonné l’alarme à l’occasion de leur bilan annuel ce matin.
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La directrice de la DPJ Chaudière-Appalaches, Caroline Brown, estime avoir 30 postes à pourvoir, soit 35% de son personnel.
La situation est telle que, cet été, une trentaine de personnes du milieu de l’éducation – pourtant lui aussi sous pression au chapitre de la main-d’œuvre – ont été appelées en renfort.
Patrick Corriveau, directeur de la protection de la jeunesse du CIUSSS de la Capitale-Nationale, parle aussi de son côté d’une trentaine de postes à pourvoir. Des employés d’autres secteurs du CIUSSS ont été mis à contribution pour colmater les brèches.
«Concrètement, actuellement, nous faisons des choix au sein de notre organisation [...] ce n’est pas que les services ne se donnent plus, mais lorsque l’on établit des priorités, les délais peuvent être plus longs dans d’autres secteurs», a expliqué M. Corriveau.
«Je pense que nous n’avons pas le luxe au Québec de nous priver de cette prévention [la DPJ]. Il faut en faire le choix par contre. C’est un peu le cri du cœur qu’on lance aujourd’hui. Il faut en faire notre priorité, même si ça vient avec des choix déchirants», a pour sa part déclaré Mme Brown.
Le recrutement de familles d’accueil est aussi problématique a insisté M. Corriveau.

Son éthylomètre l’empêche de mettre de la musique dans sa voiture et de rouler les fenêtres baissées
Un automobiliste reconnu coupable de conduite avec les facultés affaiblies il y a quelques années déplore les contraintes que lui impose son éthylomètre et les amendes qu’il doit payer en raison du fonctionnement de l’appareil.

Chaque année, au moment du budget, on entend les mêmes mots : « responsable », « ciblé », « équilibré ». Cette année ne fait pas exception. Pourtant, quand on travaille dans le réseau public de santé, ou quand on y reçoit des soins, on sait que les mots ne suffisent plus. Ce qu’il faut, ce sont des gestes forts, des décisions courageuses, des investissements qui changent réellement la vie des gens. Et encore une fois, ce rendez‐vous n’a pas été pleinement saisi.

La consultation publique sur le projet de constitution du Québec est maintenant terminée. Plusieurs organisations réputées ont remis en question la crédibilité du processus et recommandé le retrait du projet. Malgré tout, le débat avance. Et puisqu’il avance, il devient essentiel d’y intégrer les enjeux qui, eux, ne ralentissent pas : ceux liés à l’intelligence artificielle.

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