
Grève dans les CPE: Québec bonifie le salaire des éducatrices dès maintenant
TVA Nouvelles
Pour freiner l’hémorragie dans les garderies, Québec accorde un rattrapage salarial immédiat aux éducatrices, comme il a été forcé de le faire aussi en santé et en éducation en raison d’une grave pénurie de main-d’œuvre.
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Il y a eu la formation accélérée et l'embauche de préposés aux bénéficiaires à 26 $ l'heure après la crise dans les CHSLD, le rehaussement du salaire des enseignants, l'annonce de généreuses primes pour faire revenir des infirmières dans le réseau public (voir encadré) et maintenant, c'est au tour des éducatrices en garderie.
La présidente du Conseil du Trésor, Sonia LeBel, a annoncé qu'elle leur versait une hausse salariale sans attendre alors que se poursuivent les négociations avec les syndicats afin d’en arriver à une entente, une manœuvre plutôt rare.
Selon elle, il y a un «consensus très clair» que les éducatrices en CPE «doivent être mieux payées».
C’est pourquoi elles toucheront immédiatement de 9 à 17 % d’augmentation salariale dépendamment si elles ont un diplôme ou non et si elles acceptent des semaines de 40 heures de travail.

Chaque année, au moment du budget, on entend les mêmes mots : « responsable », « ciblé », « équilibré ». Cette année ne fait pas exception. Pourtant, quand on travaille dans le réseau public de santé, ou quand on y reçoit des soins, on sait que les mots ne suffisent plus. Ce qu’il faut, ce sont des gestes forts, des décisions courageuses, des investissements qui changent réellement la vie des gens. Et encore une fois, ce rendez‐vous n’a pas été pleinement saisi.

La consultation publique sur le projet de constitution du Québec est maintenant terminée. Plusieurs organisations réputées ont remis en question la crédibilité du processus et recommandé le retrait du projet. Malgré tout, le débat avance. Et puisqu’il avance, il devient essentiel d’y intégrer les enjeux qui, eux, ne ralentissent pas : ceux liés à l’intelligence artificielle.

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