
Froid extrême et pandémie: une «vraie tempête» à gérer en itinérance
Le Journal de Montréal
Plusieurs intervenants du milieu craignent la mort de personnes en situation d’itinérance qui ne pourront trouver un refuge alors que la province connaît des froids extrêmes et s’apprête à être frappée par une tempête de neige dimanche soir.
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Les éclosions de COVID-19 qui surviennent dans plusieurs refuges de la métropole font en sorte que le nombre d’itinérants qui peuvent être accueillis est limité.
L’ouverture du stade de soccer, jeudi, pour accueillir 300 personnes en situation d’itinérance déclarées positifs à la COVID-19 ne suffit pas, déplorent plusieurs organismes.
«C’est très serré. Les organismes et les instances, tout le monde fait leur possible. Mais avec le sous-investissement qui a été fait dans les services d’urgence et avec les grands froids qui nous obligent moralement à faire rentrer autant de personnes possibles et avec la pandémie qui fait en sorte que nous avons les éclosions, et qu’il faut donc fermer les nouvelles admissions, ça fait en sorte qu’on a à gérer une vraie tempête», soutient James Hughes, président et chef de la direction de la Mission Old Brewery.

La pluie verglaçante attendue mercredi risque de rendre les chaussées et les trottoirs particulièrement glissants, sans compter le risque de pannes de courant qui pourrait augmenter. Voici quelques conseils pour se préparer à cet important épisode de verglas, selon le site du gouvernement du Québec.

« Lorsque vous m’avez violée, vous avez mis à mort la personne joyeuse et positive que j’étais. » La victime de Luck Mervil a livré un témoignage fort sur les conséquences de l’agression sexuelle que lui a fait subir le chanteur à l’été 2000, un crime pour lequel le ministère public réclame une peine de deux ans et demi de détention.






