
Forcées de vivre à trois dans une chambre de motel: «on prend plus soin des animaux que de nous»
TVA Nouvelles
Une femme enceinte de huit mois est forcée de vivre dans une chambre de motel de Val-David, dans les Laurentides, avec sa mère et sa sœur ayant une déficience intellectuelle faute de pouvoir dénicher un logement abordable.
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Malgré le fait qu’elle a un emploi et des revenus, Jennifer Owens n’arrive pas à mettre un toit sur la tête de sa famille.
«C’est très, très compliqué. Ça n’a aucun sens. Je ne comprends pas. Nous on a vraiment besoin d’un logement. On n’a pas besoin de la charité, on n’a pas besoin d’avoir de l’argent, on a besoin d’un logement», plaide-t-elle en entrevue à l’émission À vos affaires.
Depuis maintenant neuf mois, les trois femmes se partagent une petite chambre de motel sans cuisine, et dans laquelle se trouvent un grand lit, un lit camp simple et une salle de bain minuscule.

«J’ai eu peur du climat de travail»: elle troque enfin ses fichiers Excel pour des bottes de travail
Après des années de doute et de déchirement intérieur, une jeune femme de Terrebonne a décidé de changer de vie et de quitter son travail de bureau pour poursuivre une carrière en construction.

Chaque jour, le fondateur de Floralies Jouvence, Paul Daoust, âgé de 89 ans, se rend au magasin de l’avenue Jules-Verne à Québec pour voir du monde. Cet ancien professeur de sociologie, amateur de poésie et d’arts, qui a aussi fait carrière dans le milieu des affaires, cultive les sourires comme on cultive les fleurs.











