
Fin de la prime COVID-19: des ressources pour handicapés craignent de disparaître
TVA Nouvelles
Les administrateurs de ressources d'hébergements du milieu communautaire pour personnes handicapées craignent de devoir fermer leurs portes, voyant l’inégalité des salaires de préposés aux bénéficiaires dans le réseau de la santé.
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La prime de 4 $ l'heure accordée aux préposés aux bénéficiaires deviendra permanente partout dans le réseau, sauf dans les neuf résidences communautaires pour personnes handicapées du Québec.
Sans cette prime, les préposés gagneront entre 15 $ et 17 $ l'heure dans les ressources d’hébergement comparativement à ce qu’il gagnerait ailleurs dans le réseau de la santé, soit entre 21 $ et 26 $.
Selon la présidente des Résidences Entre-Deux de Trois-Rivières, en Mauricie, si les salaires baissent, les préposés aux bénéficiaires quitteront inévitablement le navire. «On est déjà en roulement de personnel régulier», a martelé Julie Durand.
«C'est déjà difficile de faire du recrutement, d'avoir des gens compétents. Comment on peut être attrayant avec un salaire de 15 $ l'heure», a poursuivi la dame.
Même constat pour la directrice générale de la Villa Tournesol de Shawinigan, Sophie Leblanc. «Si on enlève la prime, c'est certain que les gens vont partir pour le réseau public ou les ressources intermédiaires. Et là, la ressource sera en péril. Moi personnellement, je ne serai pas capable de faire jour, soir, nuit et directrice.»

Son éthylomètre l’empêche de mettre de la musique dans sa voiture et de rouler les fenêtres baissées
Un automobiliste reconnu coupable de conduite avec les facultés affaiblies il y a quelques années déplore les contraintes que lui impose son éthylomètre et les amendes qu’il doit payer en raison du fonctionnement de l’appareil.

Chaque année, au moment du budget, on entend les mêmes mots : « responsable », « ciblé », « équilibré ». Cette année ne fait pas exception. Pourtant, quand on travaille dans le réseau public de santé, ou quand on y reçoit des soins, on sait que les mots ne suffisent plus. Ce qu’il faut, ce sont des gestes forts, des décisions courageuses, des investissements qui changent réellement la vie des gens. Et encore une fois, ce rendez‐vous n’a pas été pleinement saisi.

La consultation publique sur le projet de constitution du Québec est maintenant terminée. Plusieurs organisations réputées ont remis en question la crédibilité du processus et recommandé le retrait du projet. Malgré tout, le débat avance. Et puisqu’il avance, il devient essentiel d’y intégrer les enjeux qui, eux, ne ralentissent pas : ceux liés à l’intelligence artificielle.

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