
Entrainement de l'armée sur la Côte-Nord
TVA Nouvelles
Les Forces armées canadiennes (FAC) aiment le climat rigoureux de la Côte-Nord et n'hésitent pas à s'en servir comme terrain d'entraînement.
En effet, les FAC tiennent présentement un exercice nommé Guerrier nordique à une centaine de kilomètres au nord de Havre-Saint-Pierre jusqu'au 6 mars.
Le déploiement de plus d’une centaine de réservistes du Groupe-compagnie d’intervention en Arctique dure deux semaines.
Les militaires se préparent à d’éventuelles missions de défense du territoire canadien et de recherche et sauvetage dans des milieux nordiques et isolés.
Par exemple, ils exécutent des déplacements terrestres et aériens et effectuent des patrouilles en motoneige, tout ça au froid, dans un climat subarctique.
Ils doivent également travailler en collaboration avec des autorités locales, comme la Sûreté du Québec.
Leur mission est d’être capables de se déployer en moins de quatre jours dans le Grand Nord canadien.
Des membres des Rangers, qui peuvent effectuer des opérations de recherche et sauvetage, participent aussi à cet entraînement.
Parmi les exercices auxquels participent les militaires, se trouve la préparation de zones d’atterrissage et de livraison d’équipement par voie des airs et la construction d’une piste d’atterrissage de fortune.

Son éthylomètre l’empêche de mettre de la musique dans sa voiture et de rouler les fenêtres baissées
Un automobiliste reconnu coupable de conduite avec les facultés affaiblies il y a quelques années déplore les contraintes que lui impose son éthylomètre et les amendes qu’il doit payer en raison du fonctionnement de l’appareil.

Chaque année, au moment du budget, on entend les mêmes mots : « responsable », « ciblé », « équilibré ». Cette année ne fait pas exception. Pourtant, quand on travaille dans le réseau public de santé, ou quand on y reçoit des soins, on sait que les mots ne suffisent plus. Ce qu’il faut, ce sont des gestes forts, des décisions courageuses, des investissements qui changent réellement la vie des gens. Et encore une fois, ce rendez‐vous n’a pas été pleinement saisi.

La consultation publique sur le projet de constitution du Québec est maintenant terminée. Plusieurs organisations réputées ont remis en question la crédibilité du processus et recommandé le retrait du projet. Malgré tout, le débat avance. Et puisqu’il avance, il devient essentiel d’y intégrer les enjeux qui, eux, ne ralentissent pas : ceux liés à l’intelligence artificielle.










