
Des épreuves ministérielles bientôt uniquement numériques
TVA Nouvelles
Dès l’année prochaine, le gouvernement souhaite faire des essais et intégrer des examens du ministère en format numérique au niveau du secondaire.
Fini le papier lors des examens de fin de parcours secondaire, une version électronique sera maintenant privilégiée.
«De mémoire, à partir de 2028, toutes les épreuves ministérielles se feraient de façon électronique, donc en ligne», mentionne l’enseignant Simon Landry.
Cette méthode ferait en sorte d’enlever beaucoup de temps de correction puisqu’on pourrait enregistrer des réponses avec le logiciel.
Cependant, cet enseignant au secondaire souhaite que les élèves aient accès au format papier également pour éviter de pénaliser les jeunes pendant cette période de grande nervosité.
«La bonne nouvelle c’est que l’on veut y aller progressivement, contrairement aux derniers changements du gouvernement comme la maternelle 4 ans et le programme de "Culture et citoyenneté québécoise"», dit-il.
Pour l’instant, le plagiat reste encore un gros point d’interrogation pour les enseignants avec la formule numérique.
«Un des problèmes que l’on voit venir c’est que cela pourrait peut-être empirer le plagiat. Imaginez l’élève qui est devant son ordinateur et qui a simplement à ouvrir un nouvel onglet pour aller sur Facebook et clavarder avec ses amis pour s'échanger des réponses», explique M. Landry.
Voyez les explications complètes dans la vidéo ci-dessus.

Son éthylomètre l’empêche de mettre de la musique dans sa voiture et de rouler les fenêtres baissées
Un automobiliste reconnu coupable de conduite avec les facultés affaiblies il y a quelques années déplore les contraintes que lui impose son éthylomètre et les amendes qu’il doit payer en raison du fonctionnement de l’appareil.

Chaque année, au moment du budget, on entend les mêmes mots : « responsable », « ciblé », « équilibré ». Cette année ne fait pas exception. Pourtant, quand on travaille dans le réseau public de santé, ou quand on y reçoit des soins, on sait que les mots ne suffisent plus. Ce qu’il faut, ce sont des gestes forts, des décisions courageuses, des investissements qui changent réellement la vie des gens. Et encore une fois, ce rendez‐vous n’a pas été pleinement saisi.

La consultation publique sur le projet de constitution du Québec est maintenant terminée. Plusieurs organisations réputées ont remis en question la crédibilité du processus et recommandé le retrait du projet. Malgré tout, le débat avance. Et puisqu’il avance, il devient essentiel d’y intégrer les enjeux qui, eux, ne ralentissent pas : ceux liés à l’intelligence artificielle.

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