
Des élèves du privé plus faibles à cause de la pandémie
TVA Nouvelles
Les nombreux chambardements entraînés par la pandémie pèsent lourd sur les élèves, y compris ceux des écoles privées, qui sont plus faibles qu’avant, selon leurs enseignants. Le tiers d’entre eux affirment même avoir diminué leurs exigences pour les faire réussir.
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C’est du moins l’un des constats provenant d’un sondage réalisé auprès de 335 enseignants par la Fédération du personnel de l’enseignement privé (FPEP-CSQ), qui tire la sonnette d’alarme.
Près de 50% des enseignants craignent en effet que leurs élèves ne puissent pas atteindre les cibles de réussite habituelles.
«Tout n’est pas réglé. On a l’impression qu’on revient à la normale, mais les retards scolaires sont bien réels», affirme sa vice-présidente, Marie-Josée Dallaire.
Même si les résultats du premier bulletin de l’année, transmis à la mi-février, ne montrent pas de baisse significative de la réussite scolaire, la réalité est tout autre, ajoute-t-elle, puisque «les critères ne sont tout simplement pas les mêmes».
Pour éviter les échecs
Les enseignants agissent ainsi «pour s’ajuster à la réalité de leurs élèves et éviter un nombre trop élevé d’échecs», explique de son côté Stéphane Lapointe, président de la Fédération.

Son éthylomètre l’empêche de mettre de la musique dans sa voiture et de rouler les fenêtres baissées
Un automobiliste reconnu coupable de conduite avec les facultés affaiblies il y a quelques années déplore les contraintes que lui impose son éthylomètre et les amendes qu’il doit payer en raison du fonctionnement de l’appareil.

Chaque année, au moment du budget, on entend les mêmes mots : « responsable », « ciblé », « équilibré ». Cette année ne fait pas exception. Pourtant, quand on travaille dans le réseau public de santé, ou quand on y reçoit des soins, on sait que les mots ne suffisent plus. Ce qu’il faut, ce sont des gestes forts, des décisions courageuses, des investissements qui changent réellement la vie des gens. Et encore une fois, ce rendez‐vous n’a pas été pleinement saisi.

La consultation publique sur le projet de constitution du Québec est maintenant terminée. Plusieurs organisations réputées ont remis en question la crédibilité du processus et recommandé le retrait du projet. Malgré tout, le débat avance. Et puisqu’il avance, il devient essentiel d’y intégrer les enjeux qui, eux, ne ralentissent pas : ceux liés à l’intelligence artificielle.










