
De plus en plus de personnes affectées par l’insuffisance cardiaque
TVA Nouvelles
Les cardiologues et chirurgiens cardiaques s'inquiètent : le nombre de personnes affectées par une insuffisance cardiaque, une maladie incurable, ne cesse d'augmenter au pays.
Si bien qu’on estime qu’il pourrait bientôt y avoir un million de personnes atteintes de la maladie.
C’est le cas de Marie-Ève Auger qui a appris qu’elle souffrait d’insuffisance cardiaque quand, pour une raison inexpliquée, le mal est apparu il y a 12 ans après avoir accouché.
«C’est une cardiomyopathie», précise Mme Auger.
«Le cœur, c’est une pompe qui pompe le sang dans tous les organes du corps et dans les poumons pour l’oxygénation 100 000 fois par jour. Le moteur n’est tout simplement plus capable de suffire à la tâche», explique Dr Nicolas Noiseux, cardiologue au Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM).
Dans le cas de Marie-Ève Auger, les médecins ont dû lui installer un défibrillateur sous la peau. Elle a aussi subi une chirurgie à coeur ouvert.
Chaque année, 100 000 personnes reçoivent un diagnostic d'insuffisance cardiaque au Canada. Ils sont actuellement 750 000 au pays et près de 170 000 au Québec. Et la maladie tue 20% plus de femmes que d’hommes.
«La crainte, c’est sûr, c’est la mortalité. Elle est toujours toujours toujours présente», s’inquiète Mme Auger.
Au centre de recherche du CHUM, le Dr Noiseux et son équipe tentent de trouver des traitements qui pourraient améliorer considérablement la vie des patients.

Chaque année, au moment du budget, on entend les mêmes mots : « responsable », « ciblé », « équilibré ». Cette année ne fait pas exception. Pourtant, quand on travaille dans le réseau public de santé, ou quand on y reçoit des soins, on sait que les mots ne suffisent plus. Ce qu’il faut, ce sont des gestes forts, des décisions courageuses, des investissements qui changent réellement la vie des gens. Et encore une fois, ce rendez‐vous n’a pas été pleinement saisi.

La consultation publique sur le projet de constitution du Québec est maintenant terminée. Plusieurs organisations réputées ont remis en question la crédibilité du processus et recommandé le retrait du projet. Malgré tout, le débat avance. Et puisqu’il avance, il devient essentiel d’y intégrer les enjeux qui, eux, ne ralentissent pas : ceux liés à l’intelligence artificielle.

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