
Dépotoirs illégaux à Oka: des citoyens sont prêts à bloquer la route
TVA Nouvelles
Des citoyens de la municipalité d’Oka, dans les Laurentides, en ont assez de voir passer «des trains de camions» qui viennent déposer des matières toxiques près du lac des Deux-Montagnes, à tel point qu’ils envisagent de bloquer la route pour y mettre fin.
«On a épuisé nos moyens et nos ressources. Ça fait quatre ans au moins qu’un collectif de citoyens s’était créé déjà. On a eu des rencontres publiques, on a rencontré les maires, les députés provinciaux et fédéraux», a lâché Julie Tremblay-Cloutier, résidente d’Oka.
Des douzaines de dépotoirs illégaux existeraient aux abords de la municipalité et de la communauté autochtone de Kanesatake, a rapporté le média anglophone The Rover, ce qui provoque l’ire des résidents.
De 200 à 300 camions passeraient chaque jour par la municipalité, selon Mme Tremblay-Cloutier.
«J’appelle ça des trains de camions, ça devient un problème ici dans la sécurité au village», a-t-elle statué en entrevue à LCN, mercredi.
Face à l’inaction de Québec et d’Ottawa, des citoyens ont donc décidé de prendre les grands moyens et de contrôler eux-mêmes la circulation dans une «protestation qui serait pacifique, mais qui donne un peu de fil à retordre aux camions pour exiger une réflexion».
«Notre catalyseur, ça a été le fait que la communauté mohawk ne soit pas capable de s’exprimer dans un environnement qui est sécuritaire pour eux. Là, on voit que c’est un problème de sécurité publique», a expliqué la résidente.
Elle a également soutenu que le maire d’Oka a les mêmes récriminations depuis des années.

Chaque année, au moment du budget, on entend les mêmes mots : « responsable », « ciblé », « équilibré ». Cette année ne fait pas exception. Pourtant, quand on travaille dans le réseau public de santé, ou quand on y reçoit des soins, on sait que les mots ne suffisent plus. Ce qu’il faut, ce sont des gestes forts, des décisions courageuses, des investissements qui changent réellement la vie des gens. Et encore une fois, ce rendez‐vous n’a pas été pleinement saisi.

La consultation publique sur le projet de constitution du Québec est maintenant terminée. Plusieurs organisations réputées ont remis en question la crédibilité du processus et recommandé le retrait du projet. Malgré tout, le débat avance. Et puisqu’il avance, il devient essentiel d’y intégrer les enjeux qui, eux, ne ralentissent pas : ceux liés à l’intelligence artificielle.

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