
Comment Nixon a surpris la planète avec une visite impossible en Chine le 21 février 1972
TVA Nouvelles
Le 21 février 1972, l’avion présidentiel américain se pose à Pékin. Sur le tarmac, Richard Nixon avance vers le premier ministre Zhou Enlai et lui serre la main devant les caméras du monde entier.
Le geste peut paraître banal avec nos yeux d’aujourd’hui, mais il est calculé. Dix-huit ans plus tôt, à Genève, le secrétaire d’État John Foster Dulles avait refusé de saluer le premier ministre chinois. Pékin n’avait pas oublié l’affront. Nixon, fin stratège, veut réparer l’affront de 1954.
Il faut savoir que, depuis la révolution communiste de 1949, Washington faisait comme si la Chine de Mao n’existait pas. Pour les États-Unis, la seule Chine légitime restait celle de Chiang Kai-shek, réfugiée à Taïwan.
La guerre de Corée avait aussi contribué à figer les positions. Pendant plus de vingt ans, aucun président américain en exercice ne posa le pied en Chine continentale. Mais à la fin des années 1960, l’équilibre mondial bascule. Les violents incidents frontaliers entre la Chine et l’Union soviétique en 1969 révèlent au grand jour la profonde rupture entre les deux géants communistes, une faille dont Washington saura bientôt tirer parti.
Nixon et son conseiller à la sécurité nationale, Henry Kissinger, y voient une occasion historique de jouer la «carte chinoise» pour affaiblir l’Union soviétique et renforcer la position étasunienne en pleine Guerre froide.
On peut dire que la petite balle blanche a aussi joué un rôle pour briser la glace entre les deux nations. Petit retour dans le temps pour comprendre le contexte. En 1971, aux Mondiaux tenus au Japon, le pongiste étasunien Glenn Cowan monte par erreur dans l’autocar de l’équipe chinoise. Plutôt que de susciter la moindre tension, l’incident se transforme en moment marquant quand le joueur vedette de l’équipe chinoise, Zhuang Zedong, lui offre un cadeau. Quelques semaines plus tard, une annonce sans précédent parvient à Washington, les pongistes des États-Unis sont invités à se rendre en Chine. Il faut savoir que, depuis la prise de pouvoir communiste en 1949, jamais une délégation officielle des États-Unis n’avait été accueillie sur le territoire chinois. Ce voyage, modeste en apparence, marque pourtant le premier pas vers le rapprochement spectaculaire qui s’amorcera bientôt entre les deux nations.

Chaque année, au moment du budget, on entend les mêmes mots : « responsable », « ciblé », « équilibré ». Cette année ne fait pas exception. Pourtant, quand on travaille dans le réseau public de santé, ou quand on y reçoit des soins, on sait que les mots ne suffisent plus. Ce qu’il faut, ce sont des gestes forts, des décisions courageuses, des investissements qui changent réellement la vie des gens. Et encore une fois, ce rendez‐vous n’a pas été pleinement saisi.

La consultation publique sur le projet de constitution du Québec est maintenant terminée. Plusieurs organisations réputées ont remis en question la crédibilité du processus et recommandé le retrait du projet. Malgré tout, le débat avance. Et puisqu’il avance, il devient essentiel d’y intégrer les enjeux qui, eux, ne ralentissent pas : ceux liés à l’intelligence artificielle.

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