
Comment dire oui à tout, goûter à tout et profiter du moment présent
Le Journal de Montréal
La famille respire ! L’école est finie, les vacances s’en viennent, les festivals font déjà vibrer la ville.
Les terrasses avec les amis nous rendent heureux, les escapades dans des chalets et les baignades nous enchantent. Les potlucks s’organisent, les partys de piscine commencent, bref c’est l’été et on en profite !
En même temps, le poids (haha) qui me pèse sur les épaules, ce sont les excès. Je me laisse si vite emporter par un excès de joie qui justifie que je touche tous les fonds d’un bol de chips, ma plus grande faiblesse.
Puis, un petit verre en semaine et des BBQ de vikings. Je sais bien que tout est une question d’équilibre ; je pense que je ne la maîtriserai jamais. Il y a longtemps que je vise l’harmonie sur tous les plans. Ça réduit la pression. Ça enlève l’idée des objectifs, ça permet les vagues de fun. L’idée de l’harmonie place devant mes yeux un été qui promet une tonne de saveurs et de petits plaisirs dont je ne me priverai pas.
Un été festif et sans restriction
Dans l’esprit du fameux truc « ce n’est pas ce que tu manges entre Noël et le jour de l’An qui fait une différence dans ton alimentation », ce que tu manges entre le jour de l’An et Noël, c’est ce que je vise !
Le reste de l’année, je pense à l’ensemble de mes repas hebdomadaires, soit 21 repas auxquels j’ajoute une collation ou un minirepas parce que je bouge tous les jours. Ça donne un total de 28 repas par semaine. De ce nombre, j’estime avoir 3 ou 4 repas spéciaux ou sociaux, c’est mieux dit. Que ce soit un mardi soir de canicule improvisé, un samedi soir, un lunch festif ou un brunch, ma réalité ressemble à ça. Parfois moins, rarement plus.

Chaque printemps, les cerisiers en fleurs attirent des foules immenses au Japon, au point où l’engouement, la surfréquentation et la hausse des prix compliquent parfois l’expérience. Bonne nouvelle : d’autres pays offrent des floraisons spectaculaires. Voici quatre destinations à envisager si l’on désire admirer les sakuras... loin des foules !

Nous sommes en 1957. DeSoto se porte bien et vient de réaliser l’une des meilleures années de son histoire. En 1958, la production dévisse de plus de 60% et peu après le début du millésime 1961, la marque est morte et enterrée. Comment en est-on arrivé là aussi vite? Et si la fin de DeSoto était en fait inscrite dans son ADN?

Je suis d’accord avec les propos sur les médecins de celui qui signait « Hippocrate » et je cite : « Je suis atterré de voir tout ce qui s’est passé ces derniers mois avec les médecins québécois. Je les ai entendus se plaindre de leurs conditions de travail, de leurs salaires, et du mauvais traitement que le gouvernement leur réserve. Mais ils ne disent jamais un mot des pauvres patients qu’ils prennent en otages. »

Diverses nouveautés sont prévues dans la gamme du Ford Super Duty pour l’année modèle 2027. Les détails complets et les prix seront annoncés lors de l'ouverture des commandes en mai, mais nous pouvons déjà vous partager quelques bonnes nouvelles pour les conducteurs qui remorquent pour le travail en semaine et aiment s’aventurer hors route la fin de semaine.









