
Collision sur l’A-50: une Ontarienne saoule au volant a tué un photographe qui devait aller à l’enterrement de son père
TVA Nouvelles
Une Ontarienne a reconnu avoir pris le volant complètement ivre, causant une violente collision sur l’autoroute 50, près de Lachute, qui a coûté la vie à un photographe en route pour l’enterrement de son père.
«Ça ne change pas le cours des choses, mais au moins justice a été rendue. [La chauffarde] devra se responsabiliser pour ses gestes», laisse tomber Annie Di Maulo.
Un soir d’août 2021, son cousin Sébastien Di Maulo revenait de l’Outaouais, où il s’était rendu pour un contrat de photos. Le lendemain matin, il devait assister à la mise en terre de son père, décédé plus tôt dans l’été.
Le photographe de 34 ans circulait sur l’autoroute 50, près de Lachute, quand une voiture en sens inverse a dévié de sa voie et l’a percuté de plein fouet.
Annie Di Maulo garde un douloureux souvenir quand sa tante l’a appelée pour lui annoncer que l’enterrement n’aurait pas lieu... car Sébastien venait de perdre la vie.
Trois ans plus tard presque jour pour jour, la conductrice de l’autre véhicule, Chantal Lynn Draper, a plaidé coupable au palais de justice de Saint-Jérôme pour avoir causé la mort en conduisant avec les facultés affaiblies.
«Mon cousin ne buvait pas une goutte d’alcool en aucun temps. Ça ne fait pas de sens tout ça», soutient Mme Di Maulo.
Elle n’en revient toujours pas du taux d’alcool de la chauffarde ce soir-là: plus de trois fois la limite permise. Elle avait une alcoolémie de 246 mg/100ml alors que la limite est de 80 mg.
«Ma tante venait de perdre son mari quand elle a perdu son fils à cause de ça. C’est plus que terrible. Elle n’avait pas à vivre ça», lâche la comptable.

Chaque année, au moment du budget, on entend les mêmes mots : « responsable », « ciblé », « équilibré ». Cette année ne fait pas exception. Pourtant, quand on travaille dans le réseau public de santé, ou quand on y reçoit des soins, on sait que les mots ne suffisent plus. Ce qu’il faut, ce sont des gestes forts, des décisions courageuses, des investissements qui changent réellement la vie des gens. Et encore une fois, ce rendez‐vous n’a pas été pleinement saisi.

La consultation publique sur le projet de constitution du Québec est maintenant terminée. Plusieurs organisations réputées ont remis en question la crédibilité du processus et recommandé le retrait du projet. Malgré tout, le débat avance. Et puisqu’il avance, il devient essentiel d’y intégrer les enjeux qui, eux, ne ralentissent pas : ceux liés à l’intelligence artificielle.

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