
Climat «toxique» au RTC: le syndicat demande l'intervention de Marchand
TVA Nouvelles
Devant la crise qui sévit entre le RTC et ses employés d'entretien, le syndicat demande au maire Bruno Marchand de s'en mêler.
«Dans tous les milieux de travail, quand il y a des tensions ou des conflits, le travail d’assainissement repose sur les épaules des deux parties. Voilà donc pourquoi nous demandons au maire de Québec d’intervenir afin de faire entendre raison à la direction du RTC», a indiqué mercredi dans un communiqué Barbara Poirier, présidente du Conseil central de Québec–Chaudière-Appalaches–CSN.
Mercredi, l'attaché de presse du maire, Thomas Gaudreault, a indiqué que Bruno Marchand n'avait pas l'intention de s'en mêler.
«Nous avons confiance en la direction et les employés du RTC pour régler la situation qui prévaut actuellement. Nous avons demandé un état de situation à l’organisation et nous avons bon espoir que les mécanismes de dialogue qui seront mis en place prochainement parviendront à dénouer l’impasse. Nous laissons donc le RTC réagir en temps et lieux pour la suite.»
L'histoire a été révélée par Le Journal samedi. Le Réseau de transport de la capitale (RTC) est aux prises avec une crise interne qui l'oppose au syndicat des employés d'entretien. Le RTC reproche à ces syndiqués de nuire volontairement à la prestation de services en appliquant des moyens de pression «illégaux». Ce groupe d'employés n'est pas en négociation de convention collective.
De son côté, le syndicat a répliqué par communiqué samedi en niant ces allégations «non fondées» et en accusant le RTC de «chercher à nous faire porter le poids de ses mauvaises décisions». Mercredi, le syndicat a lancé une nouvelle salve en réclamant l'intervention du maire. Il affirme qu'il a tenté à maintes reprises dans le passé d'assainir le climat de travail, sans succès.
«Malgré les récentes attaques de la direction du RTC à notre égard, le comité exécutif du syndicat réaffirme qu’il demeure toujours disponible et surtout prêt à s’assoir avec l’employeur pour chercher des solutions concrètes aux mauvaises relations de travail. Ces tensions et cette situation toxique ont assez duré et le tout doit impérativement se régler si nous voulons vraiment un milieu de travail sain», a soutenu le président du syndicat, Kevin Roy.
Questionné sur le conflit, lundi, le maire Bruno Marchand avait refusé de se mouiller, se contentant d'affirmer «avoir confiance dans le RTC, qu’on puisse aplanir tous les problèmes».

Chaque année, au moment du budget, on entend les mêmes mots : « responsable », « ciblé », « équilibré ». Cette année ne fait pas exception. Pourtant, quand on travaille dans le réseau public de santé, ou quand on y reçoit des soins, on sait que les mots ne suffisent plus. Ce qu’il faut, ce sont des gestes forts, des décisions courageuses, des investissements qui changent réellement la vie des gens. Et encore une fois, ce rendez‐vous n’a pas été pleinement saisi.

La consultation publique sur le projet de constitution du Québec est maintenant terminée. Plusieurs organisations réputées ont remis en question la crédibilité du processus et recommandé le retrait du projet. Malgré tout, le débat avance. Et puisqu’il avance, il devient essentiel d’y intégrer les enjeux qui, eux, ne ralentissent pas : ceux liés à l’intelligence artificielle.

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