
Cinq femmes témoignent de leur réalité quotidienne
TVA Nouvelles
En cette journée de la femme, TVA Trois-Rivières a rencontré cinq femmes issues de milieux différents pour mieux comprendre la réalité dans laquelle elles vivent chaque jour.
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D'abord, le domaine policier.
L'inspectrice Stéphanie Marion travaille au sein de la Police de Trois-Rivières depuis 26 ans. Initialement patrouilleuse au Service de police de Cap-de-la-Madeleine, elle dirige maintenant plusieurs équipes.
«J'ai été la première à faire partie des équipes des officiers syndiqués. Par la suite, j'ai atteint un niveau cadre», a-t-elle expliqué.
Après plusieurs années d'efforts et de persévérance, elle fait désormais partie des deux femmes à la direction sur sept personnes.
«Quand je suis arrivée comme patrouilleuse, il fallait que je fasse mes preuves à savoir si physiquement, j'étais en mesure d'assister mes confrères parce que je n'avais pas la même taille qu'un homme, bien entendu, la même force physique malgré le fait qu'on passe tous des tests à l'École Nationale de Police où il n'y a pas de discrimination à ce niveau-là. Mais il y avait toujours cette idée-là que les hommes avaient en tête : ''si j'ai besoin d'aide, est-ce qu'elle va me soutenir?'' Si j'avais eu des craintes par rapport à ma capacité, je n'aurais pas joint une organisation policière», a-t-elle affirmé.
Dans le domaine judiciaire, la proportion homme-femme est plutôt égale.

Chaque année, au moment du budget, on entend les mêmes mots : « responsable », « ciblé », « équilibré ». Cette année ne fait pas exception. Pourtant, quand on travaille dans le réseau public de santé, ou quand on y reçoit des soins, on sait que les mots ne suffisent plus. Ce qu’il faut, ce sont des gestes forts, des décisions courageuses, des investissements qui changent réellement la vie des gens. Et encore une fois, ce rendez‐vous n’a pas été pleinement saisi.

La consultation publique sur le projet de constitution du Québec est maintenant terminée. Plusieurs organisations réputées ont remis en question la crédibilité du processus et recommandé le retrait du projet. Malgré tout, le débat avance. Et puisqu’il avance, il devient essentiel d’y intégrer les enjeux qui, eux, ne ralentissent pas : ceux liés à l’intelligence artificielle.

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