
Aéroport de Saint-Hubert: des citoyens inquiets des impacts de l’expansion; la mairesse de Longueuil se dit à l'écoute
TVA Nouvelles
Les projets d’expansion de l’aéroport de Saint-Hubert continuent d’inquiéter les citoyens qui habitent le secteur, néanmoins la mairesse de la Ville de Longueuil, Catherine Fournier, souligne, quant à elle, que les résidents sont plus enclins à accepter ce développement maintenant que leurs craintes sont connues des responsables.
En précisant que ce projet de 200 millions de dollars pour la construction d’un nouveau terminal à l’aéroport métropolitain de Montréal – anciennement connu sous le nom de l’aéroport de Saint-Hubert – n’est pas celui de la Ville de Longueuil, Mme Fournier assure que «les préoccupations des citoyens sont légitimes».
La mairesse de 32 ans affirme en entrevue sur les ondes de LCN qu’«il y a eu une consultation menée par l’Office de participation publique de Longueuil [...] pour comprendre quels pouvaient être les facteurs d’acceptabilité sociale de projets de développement de l’aéroport».
Alors que les citoyens s’étaient montrés réfractaires avec l’un des anciens projets qui consistaient à offrir des vols internationaux à bas coût à bord de vieux appareils, Mme Fournier soutient que «grâce à la nouvelle approche de collaboration de la Ville avec l’aéroport, on a pu avoir des canaux de communication qui ont fait en sorte que l’aéroport a bien compris les paramètres d’acceptabilité sociale.»
Parmi ces facteurs qui auraient contribué à ce changement d’opinion des citoyens se tient l’intention d’aider au «développement économique de la région» et «diminuer les répercussions notamment au niveau du bruit».
Ce projet pourrait permettre à l’aéroport d’ajouter environ 110 vols par jour à son horaire, avec, approximativement, une augmentation de 4000 voyageurs qui transigeraient par cette installation sur la Rive-Sud.
La mairesse précise cependant qu’au départ, les plans du projet prévoient plutôt 40 vols supplémentaires, soit 20 départs et 20 arrivées.

Chaque année, au moment du budget, on entend les mêmes mots : « responsable », « ciblé », « équilibré ». Cette année ne fait pas exception. Pourtant, quand on travaille dans le réseau public de santé, ou quand on y reçoit des soins, on sait que les mots ne suffisent plus. Ce qu’il faut, ce sont des gestes forts, des décisions courageuses, des investissements qui changent réellement la vie des gens. Et encore une fois, ce rendez‐vous n’a pas été pleinement saisi.

La consultation publique sur le projet de constitution du Québec est maintenant terminée. Plusieurs organisations réputées ont remis en question la crédibilité du processus et recommandé le retrait du projet. Malgré tout, le débat avance. Et puisqu’il avance, il devient essentiel d’y intégrer les enjeux qui, eux, ne ralentissent pas : ceux liés à l’intelligence artificielle.

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