
6 questions sur le REER de conjoint
TVA Nouvelles
On entend souvent parler du REER de conjoint, sans trop savoir comment bien l’utiliser. Voici les réponses à six questions que l’on se pose fréquemment à son sujet.
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De prime abord, le principe du REER de conjoint est simple : le cotisant contribue au REER de son conjoint, qui en sera le bénéficiaire. Il y a toutefois plusieurs subtilités à connaître pour tirer le meilleur parti de cet excellent outil de planification fiscale et de retraite.
Pour cotiser au REER de conjoint, il faut être marié avec lui ou qu’il soit notre conjoint de fait d’un point de vue fiscal. Autrement dit, le couple vit sous le même toit depuis au moins 12 mois consécutifs, ou a eu un enfant ensemble.
Le maximum de cotisation à un REER de conjoint dépend du plafond REER personnel de la personne qui cotise, et non de celle qui reçoit, explique le CPA et conseiller en sécurité financière chez IG Gestion de patrimoine, Nicolas Monette.
Ce plafond correspond à 18 % de ses revenus de l’année précédente, et ce jusqu’à un maximum de 33 810 $, moins les cotisations déjà versées à ses propres REER, plus les droits de cotisation inutilisés des années précédentes.
C’est le cotisant qui bénéficie de la déduction et non le bénéficiaire, donc le montant de la cotisation sera déduit du revenu imposable du cotisant.

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