
51 % des Québécois avouent jeter de la nourriture
TVA Nouvelles
Bien que le prix du panier d’épicerie ne cesse d’augmenter, un peu plus de la moitié des Québécois avouent jeter de la nourriture, selon un sondage Léger.
La coordonnatrice de la Chaire de recherche sur la transition écologique de l’UQAM, Éliane Brisebois, dit ne pas être surprise de ce haut pourcentage.
«Il faut comprendre que ça s’inscrit dans de multiples facteurs qui influencent notre alimentation, et donc les coûts sont importants pour les consommateurs, mais il y a plein d’autres facteurs qui entrent en ligne de compte», explique la chercheuse.
Elle nomme notamment le manque d’éducation de la population sur la consommation de certains aliments, l’organisation du réfrigérateur et la planification des achats.
Elle explique que tous ces facteurs entrent en ligne de compte et peuvent mener au gaspillage alimentaire.
Les dates de péremption sont particulièrement incomprises, croit Éliane Brisebois.
«Il y a beaucoup de gens qui pensent qu’une fois passée la date, l’aliment va automatiquement devenir insalubre, mais ce n’est pas le cas, c’est une indication qui est déterminée par l’industrie», souligne Mme Brisebois.
Elle indique d’ailleurs que les compagnies mettent souvent les dates de péremption plus tôt que tard pour encourager le renouvellement d’inventaire.

Chaque année, au moment du budget, on entend les mêmes mots : « responsable », « ciblé », « équilibré ». Cette année ne fait pas exception. Pourtant, quand on travaille dans le réseau public de santé, ou quand on y reçoit des soins, on sait que les mots ne suffisent plus. Ce qu’il faut, ce sont des gestes forts, des décisions courageuses, des investissements qui changent réellement la vie des gens. Et encore une fois, ce rendez‐vous n’a pas été pleinement saisi.

La consultation publique sur le projet de constitution du Québec est maintenant terminée. Plusieurs organisations réputées ont remis en question la crédibilité du processus et recommandé le retrait du projet. Malgré tout, le débat avance. Et puisqu’il avance, il devient essentiel d’y intégrer les enjeux qui, eux, ne ralentissent pas : ceux liés à l’intelligence artificielle.

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