
5 gardiens pour 1 migrant: Ottawa donne un contrat de 26 M$ à Garda au Centre de surveillance de l’immigration à Laval
Le Journal de Montréal
Ottawa versera 26 millions $ à la firme Garda pour surveiller des migrants jugés «à haut risque» incarcérés au Québec... même s’ils ne sont que neuf à l’heure actuelle.
• À lire aussi: Centre de surveillance de l’immigration: les trois criminels chiliens n’ont eu qu’à sauter une clôture
• À lire aussi: 746 étrangers dangereux à expulser du Québec
Un récent appel d’offres permet de lever le voile sur les coûteux besoins en surveillance et en transport pour ces détenus au Centre de surveillance de l’immigration (CSI) de Laval.
L’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) y écrit qu'elle recherche au moins 40 employés d’une agence de sécurité privée pour l’assister «dans la garde et le contrôle de ses clients détenus à haut risque», jour et nuit.
Le nombre d’agents requis par le fédéral reste inchangé même s’il y a très peu de détenus.
C’est dire que chacun des neuf détenus jugés à haut risque incarcérés à Laval à la mi-juin était surveillé par cinq agents de Garda, du matin au soir.
Le contrat finalement attribué à la firme en mars s’étend sur un an et s’élève à 26 089 003$. Cela représente environ 135 000$ de fonds publics par poste, selon nos estimations.
Sur son site web, Garda cherche actuellement à engager des agents de détention «à partir de 29,89$ de l’heure», soit environ 62 000$ par année.

J’ai 73 ans et on vient de me diagnostiquer un cancer du côlon. Ma fille, qui s’entend mal avec son frère et qui sait que je les ai nommés tous les deux exécuteurs de mes volontés dans mon testament, souhaiterait que je retire le nom de son frère. Je ne veux pas donner l’impression que je l’aime plus que son frère, en même temps que je vois d’ici les chicanes à venir. Quoi faire ?

Mars est le Mois de la nutrition, un rendez-vous tout indiqué pour découvrir ce qui se retrouvera dans nos assiettes demain. Chaque année, les nouveautés qui envahissent les étagères des épiceries sont le reflet de nos nouvelles préoccupations : santé, praticité et durabilité. Quelles tendances alimentaires marqueront 2026 ? Cap sur 6 tendances à surveiller qui seront mise de l’avant lors de l’Expo Manger Santé et Vivre Vert.

Chaque printemps, les cerisiers en fleurs attirent des foules immenses au Japon, au point où l’engouement, la surfréquentation et la hausse des prix compliquent parfois l’expérience. Bonne nouvelle : d’autres pays offrent des floraisons spectaculaires. Voici quatre destinations à envisager si l’on désire admirer les sakuras... loin des foules !

Nous sommes en 1957. DeSoto se porte bien et vient de réaliser l’une des meilleures années de son histoire. En 1958, la production dévisse de plus de 60% et peu après le début du millésime 1961, la marque est morte et enterrée. Comment en est-on arrivé là aussi vite? Et si la fin de DeSoto était en fait inscrite dans son ADN?

Je suis d’accord avec les propos sur les médecins de celui qui signait « Hippocrate » et je cite : « Je suis atterré de voir tout ce qui s’est passé ces derniers mois avec les médecins québécois. Je les ai entendus se plaindre de leurs conditions de travail, de leurs salaires, et du mauvais traitement que le gouvernement leur réserve. Mais ils ne disent jamais un mot des pauvres patients qu’ils prennent en otages. »








