
«Si on s'aimait encore»: une émission essentielle à l'ère de l'amour jetable
TVA Nouvelles
La deuxième saison de l’émission «Si on s’aimait encore», diffusée du lundi au jeudi sur les ondes de TVA, suscite de nombreuses discussions, ce qui enchante Louise Sigouin, l’experte en accompagnement relationnel qui guide les couples participants.
En effet, plusieurs thématiques difficiles telles que l’infidélité, le contrôle, le manque de communication ou la dépression y sont abordées, ce qui fait beaucoup réagir, sur les réseaux sociaux.
«Les participants ont le courage et la générosité de nous présenter et de nous faire entrer dans leur intimité», a raconté Mme Sigouin en entrevue à l’émission Le Québec matin.
Cette dernière souligne que les couples qui passent à l’émission présentent des enjeux qui sont récurrents chez les clients qui la consultent en privé.
«Cette fois-ci, on peut l’aborder en public. On peut en parler dans nos salons. On peut avoir une opinion et des divergences d’opinions et ça, c’est très précieux au niveau éducatif, je trouve», a-t-elle expliqué.
L’émission «Si on s’aimait encore» est importante dans une ère où il est facile de remplacer son partenaire, souligne Mme Sigouin.
«On parle peu des gens qui souhaitent rétablir leur relation, qui sont dans un nœud relationnel, qui souhaitent faire de leur relation quelque chose d’épanouissant, qui dure dans le temps, et c’est ce que "Si on s’aimait encore" permet de découvrir» a-t-elle illustré ?
Voyez l’entrevue complète dans la vidéo ci-dessus

Chaque année, au moment du budget, on entend les mêmes mots : « responsable », « ciblé », « équilibré ». Cette année ne fait pas exception. Pourtant, quand on travaille dans le réseau public de santé, ou quand on y reçoit des soins, on sait que les mots ne suffisent plus. Ce qu’il faut, ce sont des gestes forts, des décisions courageuses, des investissements qui changent réellement la vie des gens. Et encore une fois, ce rendez‐vous n’a pas été pleinement saisi.

La consultation publique sur le projet de constitution du Québec est maintenant terminée. Plusieurs organisations réputées ont remis en question la crédibilité du processus et recommandé le retrait du projet. Malgré tout, le débat avance. Et puisqu’il avance, il devient essentiel d’y intégrer les enjeux qui, eux, ne ralentissent pas : ceux liés à l’intelligence artificielle.

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