
«Le chauffard m'a regardé dans les yeux»: il se considère chanceux d'être en vie après avoir été happé sur un chantier à Montréal
Le Journal de Montréal
Les deux travailleurs victimes d’un délit de fuite sur un chantier d’asphaltage, mercredi soir dans l’est de Montréal, ont été forcés de s’agripper au capot du véhicule du chauffard sur une quinzaine de mètres avant d’être projetés durement au sol, un événement d’une violence inouïe qui a laissé l’un des deux hommes à l’article de la mort.
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Deux jours après l’agression, le contremaître Fabrizio Altieri peine toujours à comprendre comment il a pu s’en sortir sans de graves blessures et se considère chanceux d’être encore en vie.
«On a eu le même accident. C’est juste que moi, je suis tombé sur le bon côté. Je pourrais être à la place de Maxime. C’est pas facile», souffle l’homme de 39 ans.
Son collègue Maxime Béland, coordonnateur au maintien de la circulation, repose toujours dans un état fort critique, qui ne laisse malheureusement que bien peu d’espoir.
Mercredi soir, vers 22h20, un automobiliste à bord d’une voiture blanche a déplacé les cônes orange qui bloquaient son chemin et s’est aventuré sur le chantier de travaux d’asphaltage où les deux travailleurs œuvraient, à l’angle du boulevard Saint-Jean-Baptiste et Industriel, dans le secteur de Pointe-aux-Trembles.
«Le chauffard m’a regardé dans les yeux»

« Lorsque vous m’avez violée, vous avez mis à mort la personne joyeuse et positive que j’étais. » La victime de Luck Mervil a livré un témoignage fort sur les conséquences de l’agression sexuelle que lui a fait subir le chanteur à l’été 2000, un crime pour lequel le ministère public réclame une peine de deux ans et demi de détention.






