
«Je commence à m’en remettre»
TVA Nouvelles
Élisanne Pellerin, une jeune femme handicapée à qui on a refusé l’accès à la chambre d’hôtel qu’elle avait réservée sous prétexte qu’elle était intoxiquée, commence à peine à se remettre de ses émotions.
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En entrevue à l’émission «Denis Lévesque», elle est revenue sur les événements qui l’ont traumatisée.
La jeune femme atteinte de paralysie cérébrale a raconté qu’elle a tenté à trois reprises d’expliquer à la gérante de l’hôtel récalcitrante qu’elle n’était pas en état d’ébriété, mais que c’est plutôt sa condition qui fait en sorte que sa démarche et son élocution sont différentes.
«J’avais un discours qui était cohérent. J’avais un chien d’assistance avec moi. On peut taper mon nom sur Google, je suis quelqu’un qui a fait plusieurs articles sur la question, donc il n’y avait pas de raison de ne pas me croire et encore moins de me mettre à la porte tardivement» a-t-elle déclaré.
Malgré le poids de ses arguments, Élisanne Pellerin n’a jamais pu avoir faire entendre raison à la gérante.
«Finalement, je me suis retrouvée tardivement sur la rue à essayer de trouver un endroit où rester puis après quelques tentatives avec des hôtels j’ai fini par trouver un hôtel sur Sainte-Catherine qui m’a gracieusement donné une chambre malgré l’heure tardive et j’ai pu dormir là, mais j’ai été une bonne heure à chercher dans la rue», a-t-elle raconté.
Selon elle, même si elle avait été réellement en état d’ébriété, elle n’aurait jamais dû se voir refuser l’accès à sa chambre.
«Ça n’aurait pas été plus juste et ça n’aurait pas été plus légal de refuser quelqu’un qui est en état d’ébriété dans l’optique où la personne n’est pas violente», a-t-elle affirmé.

Son éthylomètre l’empêche de mettre de la musique dans sa voiture et de rouler les fenêtres baissées
Un automobiliste reconnu coupable de conduite avec les facultés affaiblies il y a quelques années déplore les contraintes que lui impose son éthylomètre et les amendes qu’il doit payer en raison du fonctionnement de l’appareil.

Chaque année, au moment du budget, on entend les mêmes mots : « responsable », « ciblé », « équilibré ». Cette année ne fait pas exception. Pourtant, quand on travaille dans le réseau public de santé, ou quand on y reçoit des soins, on sait que les mots ne suffisent plus. Ce qu’il faut, ce sont des gestes forts, des décisions courageuses, des investissements qui changent réellement la vie des gens. Et encore une fois, ce rendez‐vous n’a pas été pleinement saisi.

La consultation publique sur le projet de constitution du Québec est maintenant terminée. Plusieurs organisations réputées ont remis en question la crédibilité du processus et recommandé le retrait du projet. Malgré tout, le débat avance. Et puisqu’il avance, il devient essentiel d’y intégrer les enjeux qui, eux, ne ralentissent pas : ceux liés à l’intelligence artificielle.

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