
«Dernière génération»: qui est le groupe qui a perturbé l’aéroport de Montréal?
TVA Nouvelles
Aéroport perturbé, rue et pont bloqués, peinture lancée sur des fenêtres: les militants écologistes qui ont fait la pluie et le beau temps à Montréal cette semaine appartiennent à un groupe fondé en Europe venant tout juste de débarquer en ville. Et préparez-vous: ce n’est que le début, avertit-il.
Le mouvement a émergé en 2021 dans quelques pays d’Europe dont l’Allemagne et l’Italie. Son nom signifie que ses membres se considèrent comme la dernière génération avant que la planète n’atteigne le point de non-retour de la crise climatique.
Dès ses débuts, Dernière génération a eu recours à la désobéissance civile, comme le blocage de routes, pour forcer les gouvernements à agir contre les changements climatiques.
Le groupe est également derrière plusieurs gestes de vandalisme contre de célèbres tableaux dans des musées, notamment des artistes Gustav Klimt et Claude Monet.
Ce n’est qu’en 2023 que des Canadiens décident d’importer le mouvement au pays. Si ses actions ont d’abord été concentrées au Canada anglais, le groupe a commencé à être actif à Montréal au cours des dernières semaines.
Dernière génération Canada consacre une bonne partie de sa campagne aux feux de forêt qui ont dévasté des superficies record au pays en 2023 et qui ont au cours des derniers jours détruit le tiers de la ville touristique de Jasper en Colombie-Britannique.
«Plusieurs personnes ont joint le groupe à cause des feux», explique Eulalie Reesink, porte-parole du regroupement. «Ce que j’ai remarqué, c’est qu’il y a une passion chez les gens parce que maintenant on ressent la crise climatique.»
Sa première revendication vise justement l’instauration d’une «agence fédérale de lutte contre les incendies» qui emploierait «50 000 pompiers».
Les membres de ce groupe souhaitent également que le Canada soutienne un traité visant à mettre fin à l’ère des combustibles fossiles et que le gouvernement fédéral mette en place des assemblées citoyennes «juridiquement contraignantes» qui lutteraient contre la crise climatique.

Son éthylomètre l’empêche de mettre de la musique dans sa voiture et de rouler les fenêtres baissées
Un automobiliste reconnu coupable de conduite avec les facultés affaiblies il y a quelques années déplore les contraintes que lui impose son éthylomètre et les amendes qu’il doit payer en raison du fonctionnement de l’appareil.

Chaque année, au moment du budget, on entend les mêmes mots : « responsable », « ciblé », « équilibré ». Cette année ne fait pas exception. Pourtant, quand on travaille dans le réseau public de santé, ou quand on y reçoit des soins, on sait que les mots ne suffisent plus. Ce qu’il faut, ce sont des gestes forts, des décisions courageuses, des investissements qui changent réellement la vie des gens. Et encore une fois, ce rendez‐vous n’a pas été pleinement saisi.

La consultation publique sur le projet de constitution du Québec est maintenant terminée. Plusieurs organisations réputées ont remis en question la crédibilité du processus et recommandé le retrait du projet. Malgré tout, le débat avance. Et puisqu’il avance, il devient essentiel d’y intégrer les enjeux qui, eux, ne ralentissent pas : ceux liés à l’intelligence artificielle.










