
«C’est très courant de me faire cracher au visage et de me faire insulter»: deux jeunes femmes qui habitent le centre-ville songent à quitter Montréal
TVA Nouvelles
En plus de la saleté et du problème d’itinérance qui prend de l’ampleur, se promener au centre-ville de Montréal est de plus en plus insécurisant, soutiennent deux jeunes femmes qui habitent le quartier Ville-Marie, l’un des pires de la métropole.
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Jessica Giroux et Florence Lamoureux, toutes deux collaboratrices qui travaillent chez QUB, sont confrontées presque tous les jours à des comportements qui rendraient la majorité des citoyens inconfortables et même effrayés.
«Il y a une grande déchéance, dénonce Mme Giroux. Je suis passée d’une personne qui souhaitait passer des moments dans le Village avec ses amis à une personne qui sort de l’Île pour passer des moments avec ses amis parce que je ne veux pas les mettre en danger.»
Florence Lamoureux quant à elle indique qu’elle habite à Montréal depuis près d’un an et qu’avant d’emménager sur l’île, elle avait hâte de délaisser sa voiture pour se promener à pied dans les rues montréalaises.
Toutefois, son expérience fut loin de répondre à ses attentes.
«Dès que j’ai passé sur la rue Sainte-Catherine dans les premières fois, évidemment il y a beaucoup d’itinérants alors on demande de l’argent, puis quand je refuse, c’est très courant de me faire cracher au visage et de me faire insulter», raconte-t-elle.

Chaque année, au moment du budget, on entend les mêmes mots : « responsable », « ciblé », « équilibré ». Cette année ne fait pas exception. Pourtant, quand on travaille dans le réseau public de santé, ou quand on y reçoit des soins, on sait que les mots ne suffisent plus. Ce qu’il faut, ce sont des gestes forts, des décisions courageuses, des investissements qui changent réellement la vie des gens. Et encore une fois, ce rendez‐vous n’a pas été pleinement saisi.

La consultation publique sur le projet de constitution du Québec est maintenant terminée. Plusieurs organisations réputées ont remis en question la crédibilité du processus et recommandé le retrait du projet. Malgré tout, le débat avance. Et puisqu’il avance, il devient essentiel d’y intégrer les enjeux qui, eux, ne ralentissent pas : ceux liés à l’intelligence artificielle.

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