
«C’est carrément du lavage de cerveau», témoigne une ex-complotiste
TVA Nouvelles
Chantal Plante a passé 17 ans à croire aux théories du complot avant d’aller chercher de l’aide auprès de spécialiste de la santé pour s’en sortir.
• À lire aussi: Des opposants au passeport sanitaire défilent
• À lire aussi: Vingt ans après le 11-Septembre, la COVID-19 donne un nouvel élan aux complotistes
• À lire aussi: Le «chaman» QAnon de l’assaut du Capitole plaide coupable
C’est sa fille qui lui a donné un ultimatum pour aller consulter, ce qui l’a aidé à s’en sortir.
«C’est l’amour de mes enfants qui m’a aidé à sortir de là parce que j’étais en train de perdre ma vie», explique Chantal Plante.
De passage à l’émission de Denis Lévesque lundi, elle témoigne sur son expérience pour tenter d’aider les gens à mieux comprendre ce phénomène très présent durant cette pandémie.
Tout à commencer lors des attentats du 11 septembre 2001. Elle a commencé à faire des recherches sur l’ordinateur pour tenter d’obtenir des réponses à ce geste abominable.
«Au départ, j’avais déjà un syndrome post-dramatique de violence conjugale que j’ai vécu il y a quelques années. À ce moment-là, j’étais plus faible psychologiquement et quand la tragédie est arrivée et bien ça m’avait marqué. Surtout quand les gens se lançaient en bas des tours. Moi c’est venu énormément me chercher et je me posais des questions comme pourquoi s’est arrivé?», explique Chantal Plante.

Son éthylomètre l’empêche de mettre de la musique dans sa voiture et de rouler les fenêtres baissées
Un automobiliste reconnu coupable de conduite avec les facultés affaiblies il y a quelques années déplore les contraintes que lui impose son éthylomètre et les amendes qu’il doit payer en raison du fonctionnement de l’appareil.

Chaque année, au moment du budget, on entend les mêmes mots : « responsable », « ciblé », « équilibré ». Cette année ne fait pas exception. Pourtant, quand on travaille dans le réseau public de santé, ou quand on y reçoit des soins, on sait que les mots ne suffisent plus. Ce qu’il faut, ce sont des gestes forts, des décisions courageuses, des investissements qui changent réellement la vie des gens. Et encore une fois, ce rendez‐vous n’a pas été pleinement saisi.

La consultation publique sur le projet de constitution du Québec est maintenant terminée. Plusieurs organisations réputées ont remis en question la crédibilité du processus et recommandé le retrait du projet. Malgré tout, le débat avance. Et puisqu’il avance, il devient essentiel d’y intégrer les enjeux qui, eux, ne ralentissent pas : ceux liés à l’intelligence artificielle.

La consultation publique sur le projet de constitution du Québec est maintenant terminée. Plusieurs organisations réputées ont remis en question la crédibilité du processus et recommandé le retrait du projet. Malgré tout, le débat avance. Et puisqu’il avance, il devient essentiel d’y intégrer les enjeux qui, eux, ne ralentissent pas : ceux liés à l’intelligence artificielle.









