
Votre livreur Uber Eats à vélo est probablement un nouvel arrivant à court d’options
Le Journal de Montréal
Plusieurs nouveaux arrivants se tournent vers la livraison sur Uber Eats par dépit, incapables de se trouver un emploi plus payant à Montréal.
«Je n’ai pas d'autre choix», m’explique dans un anglais approximatif Deepak, avec qui j’engage la conversation devant un resto de la plaza Saint-Hubert, alors qu’on attend tous les deux une livraison.
Le jeune Indien accepte de me montrer sur l’application le bilan de ses huit dernières heures de travail: 101 $ pour tous ses efforts. Loin du salaire minimum.
Mohammed, du Bangladesh, explique, lui, avoir commencé la livraison de repas à vélo (non électrique) il y a trois mois, après avoir perdu son emploi.
Uber Eats est son seul gagne-pain en attendant une autre opportunité.
Miron, un Français, travaille de 12 à 14 heures par jour pour atteindre 200$. Il dit ne pas trouver d’autre emploi lui convenant.
Ces témoignages ne surprennent pas le moins du monde Gaurav Sharma, organisateur communautaire au Centre des travailleurs et travailleuses immigrantes.
«Il n’y a vraiment pas beaucoup de travail ces temps-ci à Montréal... Et ces gens-là doivent survivre, nourrir leur famille», constate celui qui fait de la livraison pour la plateforme, en voiture, depuis cinq ans.

Diverses nouveautés sont prévues dans la gamme du Ford Super Duty pour l’année modèle 2027. Les détails complets et les prix seront annoncés lors de l'ouverture des commandes en mai, mais nous pouvons déjà vous partager quelques bonnes nouvelles pour les conducteurs qui remorquent pour le travail en semaine et aiment s’aventurer hors route la fin de semaine.

Je lis ce matin dans votre Courrier la lettre de cette dame qui est résolue à retirer sa confiance aux médecins, à la suite des négociations ardues qu’ils ont tenues cet automne avec le gouvernement du Québec. Elle ne semblait leur accorder que très peu de confiance et me semblait prête à leur retirer toute crédibilité.











