
Vague d’extorsion: une nouvelle escouade permet l’arrestation de 20 jeunes
TVA Nouvelles
Une nouvelle escouade d’élite de la police de Montréal, qui surveille jour et nuit les applications où s’échangent des contrats d’attentats liés à la vague d’extorsion visant des commerçants, a déjà permis l’arrestation d’une vingtaine de jeunes criminels en seulement six semaines.
Ce projet, baptisé AURORA, est l’œuvre de la section du crime organisé, qui regroupe certains des enquêteurs les plus aguerris de la province. Sous la pression croissante de l’opinion publique et de l’attention médiatique suscitée par ce phénomène violent, le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) se devait d’intervenir avec fermeté.
« On s’est installés à la planche à dessin et on a regardé ce qu’il était possible de faire. AURORA, c’est un laboratoire pour nous autres », explique le commandant Francis Renaud, responsable du crime organisé au SPVM. Et, pour garantir le succès du projet, on a requis l’expertise d’une autre unité prisée de l’organisation, la cybercriminalité.
Jusqu’à présent, 55 dossiers d’enquête ont été ouverts dans le cadre de ce projet spécial. Ils ont mené à l’arrestation d’une vingtaine de jeunes, âgés en moyenne de 17 ans, en plus de récolter et transmettre une douzaine d’informations sur des crimes imminents à d’autres corps de police.
Mais qui sont ces jeunes qui demandent ouvertement à n’importe qui d’aller allumer un BBQ (incendie criminel), de faire un pow-pow (décharger une arme) dans un commerce et qui cherchent des « drivers » et des « soldats »? Ces ados n’ont pas de couleur ni de zone géographique. Ils ne sont pas nécessairement issus d’un milieu social difficile ni affiliés à un groupe criminel d’emblée. « On a de tout », dit le commandant Renaud.

OTTAWA | Le Canada n’a pas « l’intention » de mettre la main à la pâte pour aider les États-Unis à sécuriser le détroit d’Ormuz, entravé depuis le début de la guerre en Iran, mais la situation pourrait être appelée à changer si le contexte le justifie, a laissé entendre le ministre canadien de la Défense.












