
Délinquant à contrôler: un harceleur récidiviste empoisonne la vie d’une femme rencontrée dans un bar
TVA Nouvelles
Un harceleur incorrigible de Roberval est déclaré délinquant à contrôler puisqu’il a récidivé en écrivant une lettre à sa victime, alors même qu’il était en détention.
Le cauchemar de la plaignante, dont l’identité est protégée, a débuté quand elle a eu le malheur de rencontrer l’accusé Jean-Michel Murray dans un bar en 2018.
L’homme, qui a maintenant 26 ans, s’est alors mis à lui faire des demandes insistantes, à la harceler pour obtenir des faveurs sexuelles et à lui envoyer des messages très dégradants.
Ces actes criminels ont mené à une première condamnation pour harcèlement en 2022 avec une peine de 18 mois de prison.
Mais, sitôt libéré, le justiciable a recommencé à lui écrire des messages tout aussi dégradants. Il s’est mérité une autre sentence de 26 mois d’emprisonnement et a promis que ce serait la dernière qu’on le verrait à la cour.
Malgré tout, il a fait une autre récidive alors même qu’il purgeait encore sa deuxième peine. Il a adressé une lettre à la femme et s’est servi d’un co-détenu et d’un faux prétexte pour qu’elle soit livrée.
De nouvelles accusations de harcèlement et de bris de ses conditions ont ainsi été portées et il a été déclaré coupable en 2025 au terme de son procès.
« S’il y a bien une situation où une victime a le droit de respirer un peu et se sentir en sécurité, c’est bien lorsque son offenseur est emprisonné », a déploré le juge Paul Guimond, au palais de justice d’Alma mercredi.
Mode de vie totalement bouleversé, crainte constante et persistante, angoisse, fatigue, difficultés de concentration, répercussions économiques : les conséquences ont été nombreuses et sévères pour la victime, a rappelé le magistrat en concluant que « l’isolement [du délinquant] est plus que nécessaire ».

OTTAWA | Le Canada n’a pas « l’intention » de mettre la main à la pâte pour aider les États-Unis à sécuriser le détroit d’Ormuz, entravé depuis le début de la guerre en Iran, mais la situation pourrait être appelée à changer si le contexte le justifie, a laissé entendre le ministre canadien de la Défense.












