
Une semaine à livrer pour Uber Eats à vélo: quasi impossible de gagner le salaire minimum
Le Journal de Montréal
Combien ai-je gagné pour une semaine de 37,5 heures de travail, 70 livraisons et plus de 300 kilomètres de vélo électrique aux quatre coins de la ville?
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Un maigre 414,80$, sans compter mes dépenses.
L’équivalent de 11,06 $/h, soit bien moins que les 16,10$/h du salaire minimum au Québec.
Mais c’est légal, puisque les livreurs d’Uber, de Skip ou de DoorDash sont considérés comme des travailleurs autonomes et non pas des salariés.
Employés de l’ombre, ils étaient plus de 278 000 à faire de la livraison via une plateforme numérique au pays en 2023, selon Statistique Canada.
Uber Eats, l’un des plus gros joueurs, s’est établi à Montréal en 2017 et s’est depuis étendu à la majorité des grandes villes du Québec.
L’entreprise promet à ses livreurs de devenir «leur propre patron» après un processus d’inscription qui comprend notamment la vérification d’une carte d’identité.

Diverses nouveautés sont prévues dans la gamme du Ford Super Duty pour l’année modèle 2027. Les détails complets et les prix seront annoncés lors de l'ouverture des commandes en mai, mais nous pouvons déjà vous partager quelques bonnes nouvelles pour les conducteurs qui remorquent pour le travail en semaine et aiment s’aventurer hors route la fin de semaine.

Je lis ce matin dans votre Courrier la lettre de cette dame qui est résolue à retirer sa confiance aux médecins, à la suite des négociations ardues qu’ils ont tenues cet automne avec le gouvernement du Québec. Elle ne semblait leur accorder que très peu de confiance et me semblait prête à leur retirer toute crédibilité.











