
Un Québécois ira chercher sa belle-mère en Ukraine
Le Journal de Montréal
Oleg Koleboshyn, un Québécois d’origine ukrainienne, attend son vol à l’aéroport Pierre-Elliott-Trudeau en direction de la Roumanie, où il ira chercher sa belle-mère. Cette dernière partira en voiture d'Odessa avec un ami d’enfance de M. Koleboshyn.
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«Il faut vraiment beaucoup aimer sa belle-mère pour aller la chercher», dit-il en riant légèrement. Le Québécois fera escale à Londres avant d’atterrir en Roumanie.
Ses parents, quant à eux, ont choisi de rester dans leur pays malgré la menace de l’invasion: «Je respecte beaucoup leur choix, c’est très courageux.»
«Je ne pleure pas beaucoup, mais ces derniers jours, les larmes sortent.»
Son père, un directeur d’école secondaire de 70 ans, désire rester puisqu’il se sent responsable des enfants de son école, même si les institutions sont fermées.
Oleg Koleboshyn a aussi deux frères en Ukraine. Ils tentent, depuis presque 24 heures, de sortir du pays par la frontière de la Moldavie. La frontière n’est qu’à 30 kilomètres de la ville d’Odessa, où ils résident.
Comme les parents de M. Oleg, des milliers d’Ukrainiens veulent rester dans leur pays; pour la majorité, c’est un désir de se battre pour la nation qui justifie leur décision.

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