
Un centre de recherche neuf de 50 M$ bourré de problèmes
Le Journal de Montréal
Un centre de recherche vétérinaire qui a coûté 50 M$ de fonds publics, à Saint-Hyacinthe, a été miné par des défauts de construction, à tel point qu’il n’est toujours pas pleinement fonctionnel une décennie après son inauguration.
Le gouvernement du Québec et l’entrepreneur général Aecon sont engagés dans un bras de fer depuis 7 ans au sujet des nombreuses défectuosités du Complexe de diagnostic et d’épidémiosurveillance vétérinaires du Québec, a découvert notre Bureau d’enquête.
Le bâtiment livré à la fin 2012 abrite notamment des laboratoires destinés à la recherche sur toutes sortes de maladies animales. On y trouve aussi un centre de recherche de l’Université de Montréal.
Le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ) ne cache pas son insatisfaction envers l’entrepreneur général Aecon, à qui il avait octroyé un contrat d’environ 31 M$ pour réaliser la plus grosse part des travaux.
«Le MAPAQ se retrouve avec une bâtisse «neuve» sujette à des problématiques majeures», déplore la procureure générale du Québec dans une des nombreuses procédures judiciaires en lien avec ce dossier, déposées en Cour supérieure.
Les problèmes sont si importants que l’incinérateur qui devait permettre d'éliminer les carcasses d’animaux n’était toujours pas fonctionnel cet été, plus de 11 ans après l’inauguration du bâtiment.
«Le manque de qualité est à ce point étonnant, par exemple au niveau des drains qui s’enfoncent dans le plancher, que le MAPAQ craint maintenant que d’autres problématiques soient susceptibles de survenir», s’inquiète aussi Québec.

Mars est le Mois de la nutrition, un rendez-vous tout indiqué pour découvrir ce qui se retrouvera dans nos assiettes demain. Chaque année, les nouveautés qui envahissent les étagères des épiceries sont le reflet de nos nouvelles préoccupations : santé, praticité et durabilité. Quelles tendances alimentaires marqueront 2026 ? Cap sur 6 tendances à surveiller qui seront mise de l’avant lors de l’Expo Manger Santé et Vivre Vert.

Chaque printemps, les cerisiers en fleurs attirent des foules immenses au Japon, au point où l’engouement, la surfréquentation et la hausse des prix compliquent parfois l’expérience. Bonne nouvelle : d’autres pays offrent des floraisons spectaculaires. Voici quatre destinations à envisager si l’on désire admirer les sakuras... loin des foules !

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Je suis d’accord avec les propos sur les médecins de celui qui signait « Hippocrate » et je cite : « Je suis atterré de voir tout ce qui s’est passé ces derniers mois avec les médecins québécois. Je les ai entendus se plaindre de leurs conditions de travail, de leurs salaires, et du mauvais traitement que le gouvernement leur réserve. Mais ils ne disent jamais un mot des pauvres patients qu’ils prennent en otages. »









