
Trafic de cocaïne par hydravion: rapatrié au pays, un Québécois accusé
TVA Nouvelles
Un Québécois accusé d’un complot pour transporter de la cocaïne par hydravion a finalement été rapatrié au pays, où il a comparu ce samedi afin de faire face à une kyrielle d’accusations criminelles.
« OK, merci », a lancé Benoît David, lors de sa brève comparution par vidéoconférence au palais de justice de Montréal, samedi.
Arborant un t-shirt affublé d’un drapeau et l’air passablement fatigué, l’accusé de 55 ans n’a pas bronché lorsqu’il a appris que la procureure de la Couronne fédérale, Me Mariam Brochu, s’était opposée à toute remise en liberté à cause des graves accusations déposées contre lui.
Selon la Gendarmerie royale du Canada, David ferait partie d’un groupe qui aurait comploté afin de transporter de la cocaïne de Montréal et Toronto vers Terre-Neuve. Le tout devait se faire au moyen d’un hydravion, mais les autorités étaient intervenues l’été dernier, saisissant l’aéronef, de même que dix kg de cocaïne, trois armes à feu et environ 32 000 $.
Recherché à travers le monde en vertu d’un mandat d’arrêt international, David avait finalement été appréhendé par Interpol dans la ville de Santiago au Chili. Les procédures se sont toutefois étirées, si bien qu’il a fallu attendre vendredi dernier pour que le suspect atterrisse au Québec.
En plus de complot pour trafic de drogue, il est aussi accusé en lien avec la possession non autorisée d’armes à feu.
Il a comparu à partir du Centre opérationnel Sud de la police de Montréal. Comme le veut l’usage, il n’a pas enregistré de plaidoyer. Il reviendra à la cour la semaine prochaine, afin que soit fixée la date de l’enquête pour sa remise en liberté.

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