
Le Québec a-t-il reçu plus de neige cet hiver?
TVA Nouvelles
L’hiver s’est installé hâtivement au Québec cette année, avec les premières bordées de neige dès le mois de novembre. Et pourtant, les accumulations de neige n’ont pas été exceptionnelles et notre hiver a été tout ce qui a de plus « traditionnel ».
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« Ça a commencé tôt. La neige est arrivée tôt et, dans plusieurs régions, elle est restée tout l’hiver », a expliqué Simon Legault, météorologue pour Environnement Canada, en entrevue avec l’Agence QMI.
Malgré ce départ rapide, la saison n’a rien d’exceptionnel. « Le reste de l’hiver s’est situé dans les normales de saison du point de vue des températures. C’est un hiver traditionnel au niveau climatologique », a-t-il précisé. Selon M. Legault, l’impression des Québécois d’avoir vécu un hiver plus rigoureux s’explique davantage par la comparaison avec celui de l’année précédente, qui avait été plus clément. « Ce n’est pas que l’hiver a été froid, c’est que l’hiver dernier a été chaud ».
Côté précipitations, le portrait est plus nuancé. Après un début hâtif et actif, les chutes de neige ont été moins importantes, mais le froid a permis de conserver le couvert neigeux, ce qui semble ne pas avoir offert de répit.
En moyenne, les chutes de neige pour tout un hiver (soit d’octobre à fin avril), sont autour de 216 cm pour le Grand Montréal, de 298 cm pour la région de Québec et près de 385 cm pour Gaspé.
Jusqu’à présent, depuis la première chute de neige, le Grand Montréal a reçu environ 195 cm, « soit près de 20 cm sous la normale ».
« On a eu moins de grosses tempêtes, mais plus de petites quantités de neige », résume le météorologue. Si les températures vont commencer à remonter pour laisser doucement le printemps s’installer, l’hiver n’est toutefois pas terminé. D’autres petites précipitations sont prévues au cours des prochaines semaines.

Depuis quelques mois, un argument revient dans le débat public, soit l’idée que l’exploration et l’exploitation des minéraux contribueraient directement à l’industrie de l’armement. Avec les tensions géopolitiques et la volonté des pays occidentaux de sécuriser leurs chaînes d’approvisionnement, certains tentent d’associer les sociétés minières à la militarisation de la planète.

On y voit un peu plus clair dans les intentions d’OpenAI. Un porte-parole anonyme de la société IA a décrit le contenu qui sera fourni par cette future fonctionnalité comme étant « osé » plutôt que pornographique, permettant aux utilisateurs de ChatGPT de générer des conversations textuelles sur des thèmes pour adultes.











