
Québec octroie 1000 places en garderies aux communautés autochtones
TVA Nouvelles
Le ministre de la Famille, Mathieu Lacombe, a lancé un appel de projets en vue de créer 1000 nouvelles places en services de garde dans les communautés autochtones partout au Québec.
• À lire aussi: Garderies : «On ne veut pas des places au détriment de la qualité des services»
Ces nouvelles places seront soit en centres de la petite enfance (CPE) ou en garderies subventionnées, a-t-il indiqué en précisant que son ministère pourra accompagner les communautés intéressées qui souhaitent présenter un projet grâce à une formule de «soutien-conseil».
Les projets devront viser la création de places subventionnées à l'intention des enfants vivant au sein d'une communauté autochtone ou la création de places à l'extérieur du territoire de la communauté, dans la mesure où elle est appuyée par une communauté autochtone et est considérée par celle-ci comme une réponse à ses besoins prioritaires.
Ces 1000 nouvelles places, qui restent à construire, viendront s’ajouter aux quelques 4500 qui sont déjà offertes dans les communautés autochtones de la province. Mais, compte tenu du haut taux de natalité qui y prévaut, Mathieu Lacombe reconnaît que «le défi est de bien mesurer la demande dans les communautés».
«Ultimement, si on a besoin de développer plus de places, et je sens que ce sera le cas, on en annoncera davantage», a-t-il ajouté, lundi, dans le cadre d’une conférence de presse au Lac-Saint-Jean.
De plus, le ministre a annoncé qu’il compte signer des ententes avec les Premières Nations afin d’harmoniser la Loi sur les services de garde éducatifs à l'enfance et les réalités socioculturelles et géographiques des communautés.

La consultation publique sur le projet de constitution du Québec est maintenant terminée. Plusieurs organisations réputées ont remis en question la crédibilité du processus et recommandé le retrait du projet. Malgré tout, le débat avance. Et puisqu’il avance, il devient essentiel d’y intégrer les enjeux qui, eux, ne ralentissent pas : ceux liés à l’intelligence artificielle.

La consultation publique sur le projet de constitution du Québec est maintenant terminée. Plusieurs organisations réputées ont remis en question la crédibilité du processus et recommandé le retrait du projet. Malgré tout, le débat avance. Et puisqu’il avance, il devient essentiel d’y intégrer les enjeux qui, eux, ne ralentissent pas : ceux liés à l’intelligence artificielle.











