
Pourquoi avoir honte nous déstabilise autant ?
Le Journal de Montréal
La honte nous ramène à l’ordre, mais quand elle s’emballe et qu’elle touche notre valeur personnelle, elle devient dangereuse.
Avoir honte, c’est vivre une chute d’estime quand on anticipe un jugement négatif.
La honte est une émotion sociale, une auto-évaluation négative. Elle a évolué pour nous ramener à l’ordre, nous rappeler nos attentes et celles des autres et nous motiver à nous contrôler.
Divers degrés d’embarras
Après une petite gaffe qui peut arriver à tout le monde, notre perte d’estime est légère. Nous sommes embarrassés, notre visage rougit, mais nous récupérons rapidement notre fierté et l’approbation sociale par l’humour ou par des excuses.
Quand la gaffe est plus sérieuse, nous nous sentons pris en défaut. Nous suons plus. Nous prenons un air plus soumis, plus contrit. Les anxieux affichent souvent un sourire nerveux, ils vivent de la détresse et s’activent pour se rattraper. Surtout quand l’autre a le pouvoir de punir (ex. : policiers, juges, parents sévères). D’autres boudent pour absorber le choc. Plusieurs -s’affirment moins. Par exemple, sans l’anxiété sociale, la peur d’avoir honte nous rend plus passifs et nous fait -négliger nos intérêts au profit de ceux des autres.
La honte est un instinct social qui nous signale par une certaine douleur que notre pouvoir est limité. Plusieurs animaux adoptent un air piteux après avoir enfreint une règle. Ces gestes de soumissions visent à apaiser ceux qui ont le pouvoir de juger et punir le coupable.
L’humiliation qui déstabilise
Parfois, on se sent évalué si négativement que la honte devient une humiliation. Comme les défaites et les échecs, la honte intense réduit notre assurance. Nous nous sentons plus faibles et plus fragiles. Nous avons envie de fuir ou de disparaître.

J’ai 44 ans, je travaille dans un secteur où les femmes et les hommes se côtoient de manière civilisée et où j’ai une assez bonne réputation professionnelle. Je suis parvenue à la fin de ma quatrième relation amoureuse importante depuis ma vingtaine, puisque celles que j’ai eues avant cet âge, je les considère comme des amourettes.

Je vous lis régulièrement même s’il m’arrive parfois de ne pas être d’accord avec votre réponse. En particulier quand vous répondez à des filles qui vous parlent des défauts de leur mère et que vous ne les remettez pas à leur place. Car entre vous et moi, il y en a certaines qui le mériteraient. Maintenant j’en arrive à ma situation personnelle. Je prends le risque de vous en parler, car je vous crois aussi capable de faire la part des choses.

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J’ai 73 ans et on vient de me diagnostiquer un cancer du côlon. Ma fille, qui s’entend mal avec son frère et qui sait que je les ai nommés tous les deux exécuteurs de mes volontés dans mon testament, souhaiterait que je retire le nom de son frère. Je ne veux pas donner l’impression que je l’aime plus que son frère, en même temps que je vois d’ici les chicanes à venir. Quoi faire ?








