
Partielles fédérales: les électeurs iront aux urnes le 13 avril
TVA Nouvelles
Les trois élections partielles fédérales en Ontario et au Québec auront lieu le 13 avril.
Le cabinet du premier ministre Mark Carney a annoncé dimanche le déclenchement d’élections dans les circonscriptions de Terrebonne au Québec, ainsi que de Scarborough Southwest et d’University-Rosedale en Ontario.
Une triple victoire permettrait au PLC de franchir le seuil de la majorité absolue à la Chambre des communes.
Ces élections partielles surviendront au lendemain de l’élection d’un nouveau chef à la Coalition Avenir Québec, à la suite de l’annonce du départ de François Legault. Les deux candidats en lice sont Christine Fréchette et Bernard Drainville.
Le 13 février dernier, la Cour suprême a annulé l’élection du 28 avril 2025 dans Terrebonne, qui avait été remportée par une seule voix par la candidate du Parti libéral du Canada, Tatiana Auguste.
La bloquiste Nathalie Sinclair-Desgagné avait contesté le résultat en raison d’une erreur d’Élections Canada qui avait fourni à une électrice une enveloppe préaffranchie comportant un code postal erroné.
La circonscription ontarienne de Scarborough-Sud-Ouest est vacante depuis que l’ex-ministre Bill Blair a démissionné pour devenir haut-commissaire du Canada au Royaume-Uni.
En septembre 2025, Chrystia Freeland a quitté ses fonctions de ministre et de députée de University-Rosedale, laissant vacante la circonscription torontoise qu’elle représentait depuis 2015.

La flambée du prix de l’essence causée par la guerre en Iran a ravivé le débat politique au Québec. Les partis se lancent dans une surenchère de promesses pour alléger la pression sur les automobilistes. L’effet d’une montée rapide du prix du carburant demeure toutefois « marginal » sur les finances du gouvernement. Explications :

Si Mario Pelchat estime à une demi-victoire le fait que Québec va doubler le nombre de participants permis lors d’un spectacle sur une exploitation agricole, le ministre québécois de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation estime que c’est le maximum qu’il pouvait faire, mais n’exclut pas des modifications dans le futur.











