
Nissan devance la venue de son prochain Rogue
Le Journal de Montréal
Le Nissan Rogue de quatrième génération, initialement prévu pour la première moitié de 2027, devrait finalement arriver sur le marché à l’automne 2026, selon ce que rapportent jeudi des médias américains.
Les exemplaires initiaux arriveront du Japon, puis l’usine de Nissan au Tennessee commencera à en produire en 2028, mais sans doute uniquement pour le marché américain et non le Canada étant donné la situation avec les surtaxes douanières.
Ce futur Rogue marquera l’introduction en Amérique du Nord de la technologie hybride e-Power de Nissan, bien répandue en Europe et au Japon, qui emploie un ou des moteurs électriques pour mouvoir le véhicule et un moteur à combustion pour recharger la batterie.
Comme nous l’avons écrit dernièrement, Nissan serait d’ailleurs en discussion avec d’autres constructeurs automobiles, dont Ford et Stellantis, pour leur fournir un VUS compact basé sur le Rogue e-Power.
Pourquoi devancer la venue du prochain Rogue? Eh bien, si le plan de commercialiser un Rogue PHEV (de la génération actuelle mais dérivé du Mitsubishi Outlander PHEV) à compter du début de 2026 tient toujours, il semblerait que Nissan ne s’attende pas à récolter beaucoup de succès avec ce modèle après l’élimination récente du crédit d’impôt fédéral de 7 500 $ aux États-Unis.
Les ventes du Rogue sont en baisse de 14% aux États-Unis après les trois premiers trimestres de 2025 et sa part de marché a diminué de 11 à 7,4%, selon Automotive News Research & Data Center. Au Canada, les ventes affichent un gain d’un peu plus de 3%.
Clairement, le Rogue souffre de l’absence de versions hybrides dans sa gamme et c’est la principale raison pour laquelle Nissan veut accélérer la mise en marché du nouveau Rogue e-Power.

Diverses nouveautés sont prévues dans la gamme du Ford Super Duty pour l’année modèle 2027. Les détails complets et les prix seront annoncés lors de l'ouverture des commandes en mai, mais nous pouvons déjà vous partager quelques bonnes nouvelles pour les conducteurs qui remorquent pour le travail en semaine et aiment s’aventurer hors route la fin de semaine.

Je lis ce matin dans votre Courrier la lettre de cette dame qui est résolue à retirer sa confiance aux médecins, à la suite des négociations ardues qu’ils ont tenues cet automne avec le gouvernement du Québec. Elle ne semblait leur accorder que très peu de confiance et me semblait prête à leur retirer toute crédibilité.











