
Moins de pesticides ailleurs au Québec qu'en Montérégie
Le Journal de Montréal
Plusieurs rivières de la Capitale-Nationale et du Saguenay-Lac-Saint-Jean contiennent des pesticides, mais la situation y est moins grave qu'en Montérégie.
Dans la rivière Etchemin à Saint-Romuald, en 2015, 20 pesticides ont été détectés, et 17 l’ont été dans la rivière Chaudière cette même année. En 2016, la rivière du Sud, à Montmagny, en comptait 12.
Ce n'est pas idéal, mais c'est tout de même la moitié de ce que l'on retrouve dans certaines rivières de la Montérégie.
«Ce sont des secteurs où les cultures peuvent être moins intensives, moins d’utilisation de pesticides, [...] et parfois il y a de plus gros tributaires (cours d’eau), donc plus de dilution», explique Anoucka Bolduc, responsable du suivi environnemental des pesticides au ministère de l’Environnement, pour expliquer les écarts entre les résultats de la Montérégie et des secteurs plus au nord de Trois-Rivières.
Par exemple, aucun pesticide n’a été détecté dans la rivière Batiscan en 2018. Dans son bassin versant, les cultures ne couvrent que 4,6% du territoire, dont 1,6% de maïs et de soya, précise le rapport du ministère.
C'est ce qui explique que les rivières dans la région de la Capitale-Nationale ou du Saguenay-Lac-Saint-Jean ne sont échantillonnées que sur une base ponctuelle.
Pommes de terre
Dans la rivière Blanche, près de Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier, 10 pesticides ont été détectés en 2018. Cette rivière fait partie du réseau de suivi des cours d’eau situés en zone de culture de pommes de terre.

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Je lis ce matin dans votre Courrier la lettre de cette dame qui est résolue à retirer sa confiance aux médecins, à la suite des négociations ardues qu’ils ont tenues cet automne avec le gouvernement du Québec. Elle ne semblait leur accorder que très peu de confiance et me semblait prête à leur retirer toute crédibilité.











