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Mère porteuse du Nouveau-Brunswick: le projet de famille d’un couple menacé par les nouvelles règles

Mère porteuse du Nouveau-Brunswick: le projet de famille d’un couple menacé par les nouvelles règles

TVA Nouvelles
Friday, June 28, 2024 06:20:38 AM UTC

Après avoir entrepris de coûteuses démarches, un couple québécois lance un cri du cœur afin de pouvoir agrandir sa famille avec l’aide d’une mère porteuse du Nouveau-Brunswick, qui n’est pas dans la liste des provinces canadiennes autorisées récemment par le gouvernement Legault.

• À lire aussi: Mères porteuses: les Québécois pourront recourir à des femmes d’autres provinces canadiennes

• À lire aussi: Mères porteuses: Québec ne veut pas encourager «des usines à bébés»

Patrik Garon et son conjoint implorent Québec de leur permettre de compléter le processus de gestation pour autrui commencé avec une femme néo-brunswickoise, qui a accepté de porter leur deuxième enfant. Ils ont d’ailleurs fait parvenir une lettre au ministre de la Justice, Simon Jolin-Barrette.

«C’est le désir de fonder une famille, c’est le désir de donner la fratrie à notre premier enfant, c’est le désir de s’accomplir comme être humain, de s’accomplir comme famille», confie en entrevue l’homme de 41 ans, qui peine à contenir son émotion.

Une loi encadre désormais le recours aux mères porteuses au Québec. Depuis le 6 juin, les grossesses pour autrui peuvent aussi être réalisées grâce à l’aide d’une femme provenant de l’Ontario, l’Alberta, la Colombie-Britannique, le Manitoba, la Saskatchewan, l’Île-du-Prince-Édouard et la Nouvelle-Écosse. Mais pas du Nouveau-Brunswick. Jamais ils ne se sont doutés que le gouvernement exclurait la province maritime avant d’investir près de 60 000$ dans l’aventure.

Les deux hommes avaient entrepris les démarches pour agrandir leur famille dès décembre 2022, avant l’adoption de la loi québécoise.

Déjà parents d’une petite fille de trois ans et demi issue d’une mère porteuse néo-brunswickoise, leur première expérience fut un succès. «C’est une très belle histoire» rendue possible par l’entremise d’une agence torontoise spécialisée dans la maternité de substitution, qui jumelle des parents d’intention avec des femmes qui acceptent d’entreprendre une grossesse pour autrui, explique Patrik Garon.

Le processus fort onéreux est encadré par des avocats et un contrat est signé entre les parties avant de commencer les traitements de fertilité. Les mères porteuses ne sont pas rémunérées, mais les dépenses liées à la grossesse et les pertes de revenus y étant associées sont assumées par les parents d’intention. Des dépenses qui franchissent souvent la barre des 100 000$.

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