
«Désolée, tu es trop petit»: pourquoi la taille compte (encore) en amour
TVA Nouvelles
Être plus petit que la moyenne peut encore nuire en amour. Entre messages de rejet et critères implicites, la taille demeure un obstacle bien réel pour certains hommes.
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« La taille compte ? Oui. Une réponse simple et rapide, oui », a déclaré d’emblée le doctorant en sociologie Félix Dusseau, en entrevue au micro de Benoit Dutrizac, à QUB radio et télé, diffusée simultanément au 99,5 FM Montréal, mercredi.
Un « short king » ou « petit roi » désigne les hommes mesurant 5 pieds 8 pouces ou moins. Selon M. Dusseau, la taille d’un partenaire joue effectivement un rôle dans le choix amoureux chez les personnes hétérosexuelles. Une explication biologique peut en partie éclairer ce phénomène.
« En disant bon, c’est comme ça, on a évolué comme ça. Les mâles sont plus grands que les femelles dans l’espèce humaine, bon dommage pour les petits hommes », a-t-il résumé.
Le doctorant privilégie toutefois une lecture sociale de la question, en s’interrogeant sur les contextes dans lesquels la taille devient importante, et pour qui.

On y voit un peu plus clair dans les intentions d’OpenAI. Un porte-parole anonyme de la société IA a décrit le contenu qui sera fourni par cette future fonctionnalité comme étant « osé » plutôt que pornographique, permettant aux utilisateurs de ChatGPT de générer des conversations textuelles sur des thèmes pour adultes.

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