
Les travailleurs de GM Canada acceptent la nouvelle convention
Le Journal de Montréal
Après les travailleurs de Ford, ceux de General Motors au Canada ont maintenant accepté l’entente de principe annoncée la semaine dernière par le constructeur et le syndicat Unifor. Le vote s’est soldé avec une majorité de 80,5%.
« Notre objectif était de rendre les conditions de travail dans l’automobile plus justes et plus équitables et d’améliorer la situation de tout le monde. C’est ce que nous avons accompli », a déclaré la présidente d’Unifor, Lana Payne.
La nouvelle convention collective, d’une durée de trois ans, touche quelque 4 300 travailleurs répartis dans trois sites, soit l’usine de camionnettes d’Oshawa (qui fabrique des Chevrolet Silverado), l’usine de moteurs de St. Catharines ainsi que le centre de distribution de pièces de Woodstock, tous en Ontario. Les employés de l’usine CAMI à Ingersoll, où sont assemblés les fourgons électriques BrightDrop de GM, sont régis par une autre convention.
Les conditions de l’entente se rapprochent de ce qui a été signé entre Ford et Unifor le 24 septembre. Notamment, les travailleurs pourront atteindre le sommet de l’échelle salariale en quatre ans au lieu de huit.
Ceux qui ont un ou deux ans d’ancienneté verront leur salaire horaire augmenter de 63 à 73% sur la durée de l’entente (de 25,75 $/h à 44,52 $/h), alors que les plus anciens profiteront d’une hausse salariale de près de 20% ou 25% selon leur poste.
Une prime de 10 000 $ est également prévue pour tous les travailleurs à temps plein, de même qu’une nouvelle allocation de soins de santé trimestrielle pour les travailleurs retraités. Enfin, des centaines d’employés changeront du statut temps partiel à temps plein.
Pour les consommateurs, il faudra toutefois s’attendre à ce que les prix des camionnettes Silverado grimpent substantiellement dans les prochaines années.

Diverses nouveautés sont prévues dans la gamme du Ford Super Duty pour l’année modèle 2027. Les détails complets et les prix seront annoncés lors de l'ouverture des commandes en mai, mais nous pouvons déjà vous partager quelques bonnes nouvelles pour les conducteurs qui remorquent pour le travail en semaine et aiment s’aventurer hors route la fin de semaine.

Je lis ce matin dans votre Courrier la lettre de cette dame qui est résolue à retirer sa confiance aux médecins, à la suite des négociations ardues qu’ils ont tenues cet automne avec le gouvernement du Québec. Elle ne semblait leur accorder que très peu de confiance et me semblait prête à leur retirer toute crédibilité.











