
Les soldes d’après Noël en voie d’extinction?
Le Journal de Montréal
Encore très populaires il y a une dizaine d’années, les soldes d’après Noël n’ont rien à voir avec ce que cette période d’aubaines a déjà représenté en termes d’achalandage dans les magasins.
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Alors qu’en 2012, les gens faisaient la file pendant des heures pour avoir accès aux rabais, cette année, ils n’ont pas eu à attendre très longtemps.
«À côté du Vendredi fou, c’est moins important maintenant, le Boxing Day», a mentionné le président du Conseil canadien du commerce de détail (CCCD) Québec, Michel Rochette, en entrevue à TVA Nouvelles.
«Il y a plein d’événements, et il faut considérer que c’est le même portefeuille qui se partage tous ces événements-là», a expliqué l’expert en marketing à l’agence Perrier Jablonski, Gaétan Namouric.
«Il y a 60% des Québécois qui aimeraient juste ça arrêter le Boxing Day, puis profiter de leur 26 décembre autrement qu’en faisant la file», a ajouté M. Namouric.
En effet, selon une étude du CCCD parue en février 2023, trois consommateurs sur cinq se disaient en faveur d’une fermeture des commerces entre le 26 décembre et le 2 janvier.
La montée en puissance des aubaines du Vendredi fou, la hausse du magasinage en ligne et le contexte économique figurent parmi les principaux facteurs qui expliquent le moins grand enthousiasme des consommateurs pour les soldes d’après Noël.
Pour voir les explications complètes, visionnez la vidéo ci-haut.

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