
La guerre des prix de l’essence au Québec fait rage avec des variations jusqu’à 23 cents
Le Journal de Montréal
Ça joue dur dans les stations-service pour s’arracher les automobilistes qui courent les rabais à la pompe alors que le prix de l’essence peut varier de plus de 20 ¢ dans un même secteur.
« C’est clair que la hausse du coût de l’essence a provoqué une guerre de prix et que des détaillants vendent à perte », affirme l’expert Dan McTeague.
La seule façon d’éviter de payer le carburant à un prix de fou en raison du conflit au Moyen-Orient, « c’est de magasiner », ajoute-t-il.
À Saint‐Hubert, en banlieue de Montréal, la station Pétroles Maurice offrait l’essence ordinaire à 164,9 ¢/L, comparativement à Longueuil, où le prix atteignait 187,9 ¢/L à quelques kilomètres seulement de là.
Avec un écart de 23 ¢ entre les deux stations-service, des clients ont pu économiser 13,80 $ pour un plein d’essence d’une voiture régulière avec un réservoir de 60 litres.
« Je dis à mes clients : “Si vous venez ici souvent, les autres vont baisser les prix” », lance le pompiste de cette station-service à Saint-Hubert, Guy Sabourin.
Gilles Desmarais, un retraité d’Otterburn Park qui passait par là pour une commission, en a profité pour remplir son réservoir même s’il n’était pas vide.





