
Des dépotoirs transformés en parcs solaires
Le Journal de Montréal
De l’Estrie jusqu’à la Baie-James, des dépotoirs, des sites miniers et des lieux industriels s’apprêtent à accueillir des parcs solaires.
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« La plupart des gens disent : “Au Québec, le solaire, ça ne fonctionne pas” », lance Maxime Gilbert.
Et pourtant. Son entreprise, Nutrinor-Gilbert Énergies renouvelables, déposera bientôt des soumissions pour cinq projets solaires situés au Saguenay–Lac-St-Jean, en Mauricie, en Abitibi-Témiscamingue et à la Baie-James.
Trois de ces projets se réaliseraient sur d’anciens lieux d’enfouissement et deux autres sur des dépôts de rebuts miniers.
Un réel engouement se fait sentir depuis que le gouvernement a demandé à Hydro-Québec, en 2024, de lancer un appel d’offres pour 300 mégawatts (MW) d’énergie solaire.
Dans plusieurs régions, des municipalités ont contacté des promoteurs dans l’espoir d’obtenir des projets, y voyant une façon de générer des revenus avec des lieux abandonnés.
« Les gens n’auront plus de mauvais souvenirs. Ils voient ces sites comme des endroits répugnants. Quand on parle d’installer du solaire qui ne fait pas de bruit, qui ne génère pas d’odeur, ça amène beaucoup de positif », explique M. Gilbert.




