
La fillette de Granby vivait dans un régime de terreur
Le Journal de Montréal
Un véritable régime de terreur et la loi du silence régnaient dans la maison où la fillette de Granby a trouvé la mort dans des conditions horribles, suggèrent diverses informations dévoilées lors du processus judiciaire.
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« Ce qui se passe à la maison reste à la maison », a répété à plusieurs reprises la petite enfant à un policier de Granby, cinq mois avant sa mort, survenue en avril 2019.
Chétive mais articulée pour son âge, l’enfant refusait de dévoiler aux autorités ce qui se passait au domicile familial.
La vidéo de l’entrevue a été présentée à la cour lors de l’enquête sur remise en liberté du père de l’enfant, en juin 2019.
Il est possible de publier ces informations maintenant comme ce dernier ne subira pas son procès, car il a plaidé coupable à des accusations de séquestration, ce lundi.
Dans sa décision de juin 2019 où il empêchait le père de recouvrer sa liberté, le juge Serge Champoux a été sans équivoque pour décrire la preuve qui lui a été présentée.
« Au péril de leur vie »

« Lorsque vous m’avez violée, vous avez mis à mort la personne joyeuse et positive que j’étais. » La victime de Luck Mervil a livré un témoignage fort sur les conséquences de l’agression sexuelle que lui a fait subir le chanteur à l’été 2000, un crime pour lequel le ministère public réclame une peine de deux ans et demi de détention.





