
L’ancien tsar de la F1 Bernie Ecclestone vend toute sa collection de voitures
Le Journal de Montréal
Nous vous avons parlé il y a quelques jours d’une incroyable Mercedes-Benz de Formule 1 datant de 1954 qui sera bientôt mise aux enchères par RM Sotheby’s et qui est estimée à plus de 50 millions d’euros (74 millions $ canadiens). Or, ce n’est rien à côté de la collection personnelle de l’ancien grand patron de la F1, Bernie Ecclestone, largement restée secrète pendant des décennies mais maintenant en vente.
Chacune des 69 voitures de Grand Prix et de F1 qui la composent est un bijou et un morceau d’histoire du sport automobile, si bien que l’ensemble pourrait valoir facilement plus de 100 millions $ canadiens.
Du nombre, on retrouve une trentaine de voitures Brabham (Ecclestone a été propriétaire de l’écurie Brabham de 1972 à 1988) dont au moins un exemplaire de chaque édition ayant été construite, incluant la BT46B avec ventilateur arrière que Niki Lauda a pilotée pour remporter le Grand Prix de Suède en 1978.
Naturellement, plusieurs Ferrari font aussi partie de la collection – 17 pour être exact. L’une d’elles est une 375 conduite par Alberto Ascari et fraîchement restaurée au cours d’un processus de deux ans. C’est la toute première voiture de la Scuderia à avoir gagné une course de F1. La Ferrari F2002 du champion Michael Schumacher en est une autre.
« Je collectionne ces voitures depuis plus de 50 ans et je n'ai acheté que les meilleurs exemplaires, affirme Ecclestone, aujourd’hui âgé de 94 ans. Alors que de nombreux autres collectionneurs ont opté au fil des ans pour des voitures de sport, ma passion a toujours été pour les voitures de Grand Prix et de Formule 1. Un Grand Prix, et en particulier une Formule 1, est bien plus important qu'une voiture de route ou qu'une autre forme de voiture de course, car il s'agit de l'apogée du sport, et toutes les voitures que j'ai achetées au fil des ans ont une histoire de course fantastique et sont des œuvres d'art rares ».
Le controversé tsar dit mettre ses voitures en vente pour ne pas qu’elles deviennent un fardeau pour son épouse s’il devait décéder prochainement et subitement, mais aussi pour connaître leur sort.
Les détails de la vente, incluant sa date et la valeur estimée de la collection, demeurent inconnus pour l’instant. C’est le spécialiste britannique Tom Hartley Jnr qui s’en occupe.

J’ai 44 ans, je travaille dans un secteur où les femmes et les hommes se côtoient de manière civilisée et où j’ai une assez bonne réputation professionnelle. Je suis parvenue à la fin de ma quatrième relation amoureuse importante depuis ma vingtaine, puisque celles que j’ai eues avant cet âge, je les considère comme des amourettes.

Je vous lis régulièrement même s’il m’arrive parfois de ne pas être d’accord avec votre réponse. En particulier quand vous répondez à des filles qui vous parlent des défauts de leur mère et que vous ne les remettez pas à leur place. Car entre vous et moi, il y en a certaines qui le mériteraient. Maintenant j’en arrive à ma situation personnelle. Je prends le risque de vous en parler, car je vous crois aussi capable de faire la part des choses.

Bugatti vient de s’ajouter à la liste grandissante des constructeurs automobiles qui lancent des vélos, autant pour la route que la montagne. Via une association avec l’entreprise britannique Factor Bikes, le créateur des Veyron, Chiron, Tourbillon et autres prestigieuses voitures exotiques françaises dévoile le Bugatti Factor ONE.

Pendant que plusieurs constructeurs automobiles abandonnent ou revoient à la baisse leurs plans en matière de véhicules électriques, VinFast prévoit de relancer la construction d’une usine en Caroline du Nord dès avril, un projet que le groupe vietnamien avait mis sur pause en 2024 citant des difficultés économiques.









