
Kori Cheverie est la principale coupable de l'élimination de la Victoire Kori Cheverie est la principale coupable de l'élimination de la Victoire
TVA Nouvelles
Le mot coupable fait peur. Il peut paraître agressif, il peut avoir l’air dangereux et il est habituellement synonyme de mauvaises nouvelles.
Le Larousse définit coupable de la façon suivante: «Qui est responsable d'une faute, d'un mal, qui en est à l'origine, qui porte en soi l'entière responsabilité d'un mal».
Et lorsqu’une équipe se fait éliminer au premier tour des séries pour la deuxième fois en autant de saisons, après avoir terminé parmi les deux premières équipes en saison régulière à chaque occasion, il faut trouver les raisons et par conséquent, chercher des coupables.
Une équipe talentueuse comme la Victoire de Montréal ne s’écroule pas en séries par le fruit du hasard ou parce qu’elles n’ont «tout simplement pas pu envoyer ce petit caoutchouc noir derrière la ligne des buts» comme a semblé vouloir simplifier l’entraîneuse-cheffe Kori Cheverie après la rencontre de vendredi.
Je m’improviserai donc enquêteur pour les prochaines lignes et je vais débuter avec la première suspecte sur cette liste, celle que je viens de citer, Coach Cheverie.

Le marché de Montréal est l'un des plus exigeants dans toute la LNH, si ce n'est pas le plus exigeant. Malgré les résultats positifs du club lors de sa récente séquence de cinq matchs en sept soirs, une décision récente de Martin St-Louis passe de travers dans la gorge de certains partisans, soit celle de placer Noah Dobson sur la première vague d'avantage numérique à la place de Lane Hutson.












