
Je m’intéresse au Ford F-150, mais j’hésite entre le V6 de 2,7 litres et le V8, lequel choisir?
Le Journal de Montréal
Je m’intéresse au Ford F-150, mais j’hésite entre le V6 de 2,7 litres et le V8 de 5 litres.
Quelle serait la meilleure option?
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Bonjour Stéphane,
D’entrée de jeu, on pourrait imaginer qu’un V8 de conception traditionnelle serait plus fiable et moins coûteux en entretien qu’un V6 turbocompressé. Or, il en va autrement chez Ford, où le V8 « Coyote » a jusqu’ici connu de nombreux problèmes de surconsommation d’huile et de perte de compression. Un moteur ayant un certain souffle et très agréable à l’utilisation, mais qui a aussi le désavantage de consommer davantage que les V6, et de s’accompagner d’une taxe annuelle de cylindrée que vous évitez avec les autres motorisations offertes avec le F-150.
Ainsi, l’option du V6 de 2,7 litres (qui fait aujourd’hui office de moteur d’entrée de gamme) demeure pour moi la plus viable. Une mécanique éprouvée, très fiable, qui n’est pas conçue pour les travaux lourds, mais qui convient à une majorité d’acheteurs. Sur la route, sa moyenne de consommation peut se maintenir à moins de 10 L/100 km, pour une moyenne combinée réelle qui s’apparente à celle de la motorisation hybride (Powerboost), plus complexe et moins fiable.
J’ajouterais que le V6 de 2,7 litres, bien qu’il ne soit pas aussi impressionnant en puissance que le V6 de 3,5 litres, se montre très agréable à utiliser. Il répond avec vivacité et ne donne jamais l’impression de travailler durement, sauf si vous remorquez de très lourdes charges. En outre, le V6 vous coûtera aussi moins cher à l’achat.

Diverses nouveautés sont prévues dans la gamme du Ford Super Duty pour l’année modèle 2027. Les détails complets et les prix seront annoncés lors de l'ouverture des commandes en mai, mais nous pouvons déjà vous partager quelques bonnes nouvelles pour les conducteurs qui remorquent pour le travail en semaine et aiment s’aventurer hors route la fin de semaine.

Je lis ce matin dans votre Courrier la lettre de cette dame qui est résolue à retirer sa confiance aux médecins, à la suite des négociations ardues qu’ils ont tenues cet automne avec le gouvernement du Québec. Elle ne semblait leur accorder que très peu de confiance et me semblait prête à leur retirer toute crédibilité.











