
Incendie mortel: il brave les flammes et tente de sauver sa famille
TVA Nouvelles
Un père de famille dévasté a tenté le tout pour le tout, quitte à laisser sa peau, pour secourir sa conjointe et sa fille d’un violent incendie qui leur a finalement été fatal, la semaine dernière au Bas-Saint-Laurent.
« J’ai le cœur en mille miettes de ne pas avoir réussi à les faire sortir », exprime émotivement Michel Fugère, depuis son lit d’hôpital.
Un peu avant 3h30 du matin, vendredi dernier, l’homme de 57 ans venait de partir au boulot quand sa conjointe, Karolane Leclerc, 34 ans, l’a appelé en panique pour signaler que « le feu était pris ».
Ni une ni deux, le père de famille a fait demi-tour pour retourner dans leur demeure du 3e Rang Nord, à Saint-Tharcisius, une petite municipalité située près d’Amqui, au Bas-Saint-Laurent.
À son arrivée, les flammes avaient déjà gagné l’escalier de l’entrée. Mme Leclerc était coincée dans une chambre, tenant leur fille, Lily, âgée de 3 ans, dans ses bras.
« Je suis entré dans la maison enflammée pour les faire sortir. J’ai réussi de peine et de misère à ouvrir la fenêtre de la chambre », raconte M. Fugère, encore sous le choc.
Le quinquagénaire explique avoir sauté par la fenêtre du deuxième étage pour pouvoir attraper sa fille et sa femme. Mais une fois rendu au sol, il n’avait plus de réponse.
Le temps d’aller chercher une échelle pour grimper, les flammes s’échappaient déjà par la fenêtre.
« La fumée était extrêmement dense, elle a dû perdre connaissance. [...] Je n’ai pas réussi à sauver mes deux amours », déplore-t-il.

La flambée du prix de l’essence causée par la guerre en Iran a ravivé le débat politique au Québec. Les partis se lancent dans une surenchère de promesses pour alléger la pression sur les automobilistes. L’effet d’une montée rapide du prix du carburant demeure toutefois « marginal » sur les finances du gouvernement. Explications :

Si Mario Pelchat estime à une demi-victoire le fait que Québec va doubler le nombre de participants permis lors d’un spectacle sur une exploitation agricole, le ministre québécois de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation estime que c’est le maximum qu’il pouvait faire, mais n’exclut pas des modifications dans le futur.











